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Droits des femmes
Des moyens en régression
Dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques (R. G.P. P) le service des droits des femmes voit ses moyens réduits.
Muguette Jacquaint, Députée honoraire et conseillère municipale aux droits des femmes s'en inquiètent auprès de Marie-Josée Zimmerman, présidente de la Délégation droits des femmes de l'Assemblée nationale. " Au moment où nous constatons dans la société les dangers de recul des mentalités quant à l'égalité femme/homme, où bon nombre de droits des femmes sont remis en cause par d'un côté un affaiblissement des services publics et de l'autre par des forces obscurantistes, l'engagement et les moyens des politiques publiques concernant les droits des femmes devraient bien au contraire êtres plus soutenus. Or, nous constatons là aussi un danger de régression. Déjà au plan de la lisibilité nationale, plus aucun ministère ni secrétariat d'Etat ne reprend la notion d'Egalité, de droits des femmes ou de parité dans son intitulé. Aujourd'hui on assisterait au démantèlement de l'administration. Au regard de l'évolution nécessaire concernant l'égalité femme/homme dans la sphère publique comme privée, les politiques publiques et les moyens qui leur sont alloués, pour être mises en oeuvre, sont indispensables. L'heure n'est pas de réduire ces moyens mais de les augmenter. Cela témoignerait d'un véritable engagement politique pour les femmes qui constituent la moitié de la population...toutes ces raisons me poussent à vous demander d'intervenir auprès de la représentation parlementaire et auprès du gouvernement afin que la politique d'égalité femme/homme de l'Etat soit plus présente et plus forte et que nous puissions toujours bénéficier de déléguées départementales et régionales ainsi que d'un service central de qualité. "
D. D.
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