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Regards, le magazine de la ville .. .

n°229 - du jeudi 21 décembre 2006 au mercredi 3 janvier 2007

 L'actualité




Logement 


Premier pas, première pierre vers l’avenir…



Samedi dernier, le maire s’est transformé en maçon le temps de la pose de la première pierre des futurs logements de l’Office départemental sur l’emplacement de l’ancienne barre Renoir.



"Il y a des moments où l’on a plus de plaisir à se retrouver que d’autres" s’exclame Jean-François Cordet, préfet de Seine-Saint-Denis. Le ton est donné et l’engouement semble être au rendez-vous. Nous sommes le 16 décembre, il est 11 heures et une tente se tient là où il y a encore quelques années se dressait la barre Renoir. Une cinquantaine de personnes sont présentes dont Gilles Poux, le préfet, Bertrand Kern ( président de l’OPDHLM ), les conseillers régional et général, Daniel Goldberg et Stéphane Troussel, mais aussi Philippe Van De Maele, directeur général de l’ANRU. Sous une flopée de flashes, Gilles Poux enfile des gants, saisit une truelle et applique une couche de mortier sur une brique : ça y est, la première pierre des constructions à venir est posée et la joie peut se lire sur les visages… Après son labeur, le maire invite la foule à le rejoindre au Centre culturel Jean-Houdremont.
En vue de la démolition prochaine de bâtiments comme Balzac, ces 97 logements locatifs sociaux accueilleront les familles de ces anciennes structures. Du F1 au F5, jeunes couples ou familles nombreuses devraient y trouver leur compte. « Ce sont des logements bien pensés » précise Gilles Poux. Un avis tout aussi partagé par Philippe Van De Maele qui ajoute que « les 4 000 sud pourraient devenir le cœur d’agglomération ». « Le logement est la priorité régionale » poursuit-il. Puis, la parole sera au préfet qui félicitera tous les acteurs du projet. Dix années auront été nécessaires à l’aboutissement de ce projet : en 1996, la décision de démolir l’ensemble Renoir est votée puis en 2000, la barre s’écroule. Six ans plus tard, la première pierre de ce que l’on pourrait presque appeler « le nouveau Renoir » est posée. Du temps donc, mais aussi de l’argent car tout projet de grande envergure a un coût et non des moindres : 14 millions d’euros. Des années de travail, de concertation et de négociation pour un résultat encourageant. « Nous y sommes finalement parvenus ! » s’est enthousiasmé le préfet.

Virginie Lorentz




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