REGARDS Le journal de La Courneuve l N°363 du jeudi 19 juillet au mercredi 29 août 2012
ARRÊT SUR IMAGES Haut de page
Le ciné, c'est bien ; en plein air, c'est mieux
Pas gâtés par la météo ces dernières semaines, les Courneuviens sont cette fois passés entre les gouttes. Le 6 juillet, la première séance de cinéma en plein air proposée par L'Étoile a réuni une centaine
de personnes dans le très agréable jardin Les Clos. Prochain rendez-vous
le 24 août dans le jardin de la Maison pour tous, avec la projection de Kung Fu Panda 2. © Fabrice Gaboriau
Solid'Aire Permis,
code de ( bonne ) conduite
Parmi les
six jeunes bénéficiaires
des Projets J :
Fateh Bouskra.
Ce Courneuvien
de 26 ans a inauguré le local
de son auto-école,
allée des Tilleuls,
le 7 juillet
en présence de
Nabiha Rezkalla,
la première adjointe. © Virginie Salot
Pétards mouillés
En raison des intempéries, le bal et la retraite aux flambeaux ont été annulés. Ils devaient précéder le feu d'artifice du vendredi 13 juillet. Une Fête nationale un peu tristounette, en définitive. Merci qui ? Merci l'anticyclone des Açores. © F. G.
8 800 €
C'est la somme dégagée par la municipalité pour la deuxième session 2012 des Projets J du service Jeunesse. Le 4 juillet, les six bénéficiaires se sont vu remettre leur chèque par le maire à l'occasion d'une cérémonie officielle. Un sacré coup de pouce pour
six projets professionnels bien ficelés. © Sam Albaric
École Daniel-Féry, chantier express
La phase de terrassement du chantier de la nouvelle école des Quatre-Routes
est bien avancée. Fin août, le premier étage devrait déjà sortir de terre. La livraison de cet établissement flambant neuf est prévue pour la rentrée 2013. © Virginie Salot
La médiathèque John-Lennon est mise à nu…
Autre grand chantier en cours, la rénovation de la médiathèque John-Lennon. Entamés
en janvier, les travaux entrent dans la phase terminale : l'aménagement. La réouverture est d'ores et déjà programmée pour le 1er décembre. © V. S.
… mais en attendant, on lit sur la plage
Les plages du monde sont de merveilleux espaces pour lire, et
La Courneuve-Plage ne déroge pas à la règle. Parmi les nombreuses activités estivales proposées figure l'atelier lecture de contes, initié par le personnel des médiathèques courneuviennes. © V. S.
Coordination Yann Lalande
À MON AVIS Haut de page
Gilles Poux,
maire
Bonnes vacances !
Enfin le soleil fait son apparition pour illuminer nos journées et réchauffer nos cœurs transis par
une météo calamiteuse.
J'espère que cela va vous redonner un peu de gaieté pour profiter de cette coupure estivale.
Avec la municipalité, ses services et ses personnels, dont je tiens à souligner l'engagement, nous avons décidé de tout mettre en œuvre afin que personne ne soit l'oublié de ce droit aux vacances.
En effet, quoi de plus difficile à vivre que d'être confronté à l'insuffisance de moyens et de se trouver dans l'impossibilité de s'échapper quelques jours, d'offrir à ses enfants un changement d'air ?
C'est pourquoi, avec La Courneuve-Plage, le centre
de loisirs, les séjours familles, les colonies de vacances…, nous avons décidé de mettre à votre disposition une multitude d'activités, de sorties,
de découvertes, afin que chacune et chacun ait
la possibilité de s'épanouir.
Dans ce moment où malheureusement l'actualité reste
si sombre, avec les annonces de licenciements chez PSA Aulnay ou le risque d'une augmentation de la CSG,
nous avons besoin de toutes nos énergies pour, dès la rentrée, faire peser la balance du côté du changement. J'attends de ce point de vue des actes plus déterminés de la part du nouveau gouvernement afin de ne pas décevoir les espoirs légitimes de changement que la population a placés en lui.
Mais pour l'heure, je vous souhaite de bonnes vacances à toutes et à tous.
photo © V.S.
L’ACTUALITÉ Haut de page
Vidéoprotection
Chasse aux angles morts
Le conseil municipal a décidé, le 26 juin dernier,
de compléter le dispositif de vidéoprotection.
La ville va installer trois nouvelles caméras dans les mois à venir afin de renforcer l'efficacité du dispositif de vidéoprotection existant ( qui comporte pour l'heure 12 caméras ville ). Sur l'ensemble de l'année 2011, le commissariat a réquisitionné des images à 80 reprises, celles-ci se révélant utiles pour la police dans 90 % des cas. Le service Prévention et Sécurité, le commissariat de police, la RATP et les commerçants ont néanmoins pointé les défaillances du système actuel, qui laisse subsister des points de fuite ( des angles morts ). Or, deux secteurs identifiés comme des zones sensibles vont subir de nombreuses transformations dans les prochaines années : les Quatre-Routes et les Six-Routes. Deux caméras vont donc voir le jour sur l'avenue Paul-Vaillant-Couturier pour sécuriser les espaces publics et veiller au bon déroulement des travaux en cours et à venir ( réaménagement de la place du 8-Mai-1945, halle du marché, groupe scolaire Daniel-Féry… ). Une troisième caméra sera mise en place au carrefour des Six-Routes pour surveiller les importants flux de circulation et assurer la continuité avec la zone des 4 000 Sud. L'extension du dispositif devra répondre aux finalités légales de la vidéoprotection : prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens, régulation des flux de transport, constatation des infractions aux règles de circulation. C'est désormais à la préfecture de se prononcer sur la validité juridique du projet. Un dossier de subvention a également été envoyé au Fonds interministériel de prévention de la délinquance ( FIPD ) afin de financer l'opération.
Julien Moschetti
photo © Virginie Salot
Insertion
De la solidarité sur les chantiers
Des entreprises et des associations solidaires créent des passerelles vers l'emploi et travaillent en réseau pour l'intérêt général : c'est le réseau Realise.
Éclater les fissures » était une expression inconnue de Moussa, qui vient de décrocher son premier contrat de travail. Grâce à l'association courneuvienne Jade ( Jeunes actions dialogues entreprise ) et à ses chantiers d'insertion, le jeune homme peut aujourd'hui se prévaloir d'une expérience professionnelle dans le bâtiment. Mais un chantier d'insertion par l'activité économique, c'est d'abord apprendre des règles. Être ponctuel, avoir une bonne présentation, acquérir une conscience professionnelle, et, au fur et à mesure, les bases d'un métier.
En leur offrant tout au long de l'année un accompagnement socioprofessionnel, Jade permet aux personnes en difficulté de retrouver, par le biais du travail, un équilibre.
Souvent usés par des structures publiques démissionnaires, des chômeurs de longue durée, des bénéficiaires du RSA ou des jeunes en difficulté sont en effet « laissés à l'abandon », explique Marianne Bureau, directrice de Jade. L'association offre un accompagnement personnalisé, renforcé par la taille humaine de l'unité, qui compte 12 salariés en insertion. Grâce au soutien de l'association, Ron-Harry espère obtenir dès septembre le financement d'une formation de cariste. Son collègue Kevin, aujourd'hui satisfait de sa place, sourit en admettant « avoir souvent eu envie de claquer la porte ». Au fil des journées, encadrées par une équipe compétente, leur avenir se profile, plus net et plus solide. Conscients du regard que certains posent sur les « jeunes des cités », les trois collègues sont prêts à « faire ce qu'il faut pour travailler dans n'importe quel domaine », précise Moussa. Depuis peu, leur sérieux est reconnu. La conviction et la persévérance de l'association ont su rassurer les clients potentiels en leur garantissant « un travail bien fait, un travail de pro », ajoute Marianne Bureau.
Jade collabore avec le réseau Realise*, qui assure le lien entre les marchés publics et les structures d'insertion par l'activité économique. Bien que les collectivités aient l'obligation de s'inscrire dans une politique de développement durable, rien ne les oblige en effet à inclure des heures d'insertion dans leurs programmes. Puisque tout dépend d'une volonté politique, les acteurs de Realise vont régulièrement à la rencontre des responsables afin de faire connaître les plus-values des contrats d'insertion. Ces partenariats, nécessaires à la réussite des projets, permettent « la création d'une activité économique viable », ajoute Angélique Leroux, du réseau Realise.
Son rôle fédérateur porte ses fruits et le réseau compte à ce jour 860 personnes en insertion sur le territoire de Plaine Commune. Le grand succès de Jade a été le chantier de la Maison de l'emploi, ô combien significatif. Une opération réussie, devenue une véritable carte de visite, qui a permis à l'association et à ses salariés de gagner en crédibilité. La Courneuve lui a, depuis, confié deux autres chantiers, dont celui de l'école Paul-Doumer, où Moussa, Kevin et Ron-Harry consolident leurs acquis jour après jour.
Charlotte Bocquenet
* Realise ( Réseau associatif local pour l'innovation et la solidarité pour l'emploi )
photo : Grâce à Realise, l'association Jade a pu répondre aux appels d'offres des marchés publics. C'est ainsi que Moussa et Kevin travaillent en insertion à la réfection estivale de l'école Paul-Doumer, encadrés par Hamid (au centre). © Virginie Salot
Environnement
La charte contre le béton
Afin de développer la nature en ville et d'améliorer le cadre de vie, la municipalité a décidé, à titre expérimental, de mettre en place une charte du jardinage.
Les Courneuviens en ont marre du béton. Parce que la verdure embellit la commune, la municipalité a donc décidé de mettre en œuvre une charte qui permettrait d'encadrer des démarches citoyennes de jardinage en ville. « Les amoureux de la nature, les créateurs ou futurs créateurs de jardins partagés, les associations, les amateurs de jardinage, de fleurs, de potagers, sont invités à se joindre à ce projet, unique sur le territoire de Plaine Commune », explique Ahmed Bouzouaïd, directeur associé de Muse D.Territoires, un cabinet de conseil implanté à la pépinière d'entreprises et chargé de l'élaboration de la charte. « L'objectif est de réintroduire la nature en ville, de renouer avec la tradition maraîchère, en associant les habitants. » Muriel Tendron-Fayt, adjointe au maire en charge de l'Environnement, souligne que « l'activité de jardinage n'est pas une finalité en soi » « C'est aussi un prétexte pour rompre l'anonymat, favoriser les rencontres et nouer des liens entre les habitants du quartier, quels que soient leur âge, leur culture et leur milieu social. » Cette charte expérimentale, qui matérialisera la volonté politique de La Courneuve d'améliorer le cadre de vie des habitants, offre également l'occasion d'enclencher une dynamique à l'échelle du territoire et d'assurer la cohérence des différents projets de jardinage. Pendant l'été, du côté de La Courneuve-Plage ou du marché, Ahmed Bouzouaïd et Pauline Roméas, consultante pour Muse D.Territoires, iront à la rencontre des Courneuviens afin de leur parler du projet. Ainsi, dès la rentrée, l'ensemble des volontaires et des acteurs mobilisés seront fin prêts pour commencer les ateliers de travail.
Isabelle Meurisse
La rue des Écoles sans pesticides
Afin de protéger la sécurité et la santé des riverains, ainsi que pour renforcer la qualité de l'environnement et la biodiversité, les unités territoriales de Plaine Commune poursuivent leur expérimentation, initiée l'année dernière, de désherbage alternatif, sans produits chimiques. Cette année, dix sites pilotes, répartis sur les huit villes de la communauté d'agglomération, sont concernés. À La Courneuve, le site choisi est la rue des Écoles.
Grand Paris Express
Les futures gares aux bons soins de l'architecte Jacques Ferrier
La Société du Grand Paris (SGP) a désigné le groupement Jacques Ferrier Architectures lauréat de la consultation internationale de conseil en design des futures gares du métro express.
À l'instar d'Hector Guimard et de ses célèbres stations Art nouveau, qui ont marqué la naissance du métro parisien, l'architecte Jacques Ferrier sera le promoteur de la cohérence architecturale des 57 gares du futur réseau de transport public du Grand Paris Express, dont celle de La Courneuve.
Ce travail conduira à l'élaboration de plusieurs chartes pour accompagner la conception des gares : chartes d'architecture et d'aménagement, de design des espaces et d'intégration des équipements.
Le groupement accompagnera ensuite, pendant sept ans, les futurs architectes des gares du Grand Paris Express, qui seront désignés à l'issue des consultations, dès la fin du second semestre de cette année pour le tronçon Pont-de-Sèvres/Noisy-Champs. La démarche doit permettre d'adapter la conception de chaque gare au territoire dans lequel elle s'insérera.
La Société du Grand Paris (SGP) a, par ailleurs, annoncé que les membres de son conseil de surveillance (au premier rang desquels les élus des collectivités territoriales concernées) seront associés aux différentes étapes de conception, de création et de construction.
Enfin, la SGP souhaite que les consultations à venir pour désigner les architectes des futures gares associent les équipes non retenues : Élisabeth et Christian de Portzamparc, Bruno Fortier, Jean-Marie Duthilleul et le groupement Périphériques.
Éric Bacher
photo : Du 10 au 15 juillet, les projets reçus dans le cadre de la consultation ont fait l'objet d'une exposition à La Galerie d'architecture, 11, rue des Blancs-Manteaux, 75004 Paris. © Sam Albaric
L'équipe de Jacques Ferrier
Le groupement conduit par l'agence Jacques Ferrier Architectures comprend également :
• le laboratoire d'idées Sensual City Studio, qui apportera son analyse des mutations architecturales ;
• le laboratoire Senseable City Lab, rattaché à l'université américaine du Massachusetts Institute of Technology (MIT), qui viendra enrichir la partie de la réflexion tournée vers l'innovation.
Par ailleurs, divers bureaux d'études spécialisés accompagneront l'équipe dans les domaines environnemental, électrique, du génie climatique, ainsi que pour la qualité acoustique des espaces, la conception des éclairages et le développement d'actions culturelles et artistiques.
Chantier ligne 12
Compromis trouvé rue de Valmy
Le maire a trouvé un accord avec la RATP à propos des travaux de prolongement de la ligne 12 au croisement de la rue de Valmy et du boulevard Pasteur.
Le chantier de la placette Valmy, à proximité de la résidence étudiante La Carmagnole, aurait dû arriver à son terme le 31 mars dernier, à l'issue de la première phase des travaux de prolongement de la ligne 12 ( celui-ci prévoit trois nouvelles stations de métro ). Un délai jugé insuffisant pour la RATP, qui a fait part de son désir d'exploiter la placette jusqu'en 2017 dans le cadre la phase 2 de l'extension de la ligne. La régie aimerait continuer à utiliser le « puits Valmy », en dépit des nuisances sonores induites pour le voisinage et des obstacles à la circulation.
Autre problème de taille, lié cette fois au calendrier : les travaux prévus en 2013 par Plaine Commune et le conseil général sur le même emplacement, afin de requalifier les espaces publics dans le cadre du Pôle PDU ( Plan de déplacements urbains ). Le maire a donc demandé à la RATP de revoir sa copie afin de réduire les surfaces et la durée des emprises et de permettre la compatibilité des travaux RATP avec le Pôle PDU. Un nouveau calendrier, décliné en trois étapes, a finalement été fixé pour satisfaire les deux parties. La première phase ( d'octobre 2012 à juin 2013 ) prévoit une emprise des travaux identique pour réaliser le gros œuvre. Durant la deuxième phase ( de juillet 2013 à décembre 2013 ), la RATP mettra le chantier en suspens afin de libérer l'espace pour les travaux du Pôle PDU. Enfin, l'ampleur des travaux sera allégée au maximum lors de la dernière étape ( qui durera de janvier 2014 à début 2017 ). Le stationnement des poids lourds sera quant à lui réglementé.
Julien Moschetti
photo : (Gauche) Devant le tunnel, le ballast, lit de graviers qui supportera une voie de métro. (Droite) Le maire Gilles Poux est venu constater l'avancement des travaux.
Coopération décentralisée
« Ils rêvaient d'un autre monde »
Du 30 juin au 18 juillet, six enfants palestiniens du camp de réfugiés de Burj el-Shemali ont été, avec leurs accompagnateurs, les invités de La Courneuve.
Sous les pieds de la Dame de Fer, au milieu d'une foule de touristes du monde entier, Khaled, Khouloud, Jehad, Roula, Alaa et Hassan n'en croient pas leurs yeux : ils sont à Paris ! Accompagnés par un animateur et le responsable de leur camp de réfugiés, ils ont quitté il y a peu Burj el-Shemali, au Sud-Liban, pour passer des vacances inoubliables à l'invitation de la municipalité. Au programme ce jour-là, pique-nique sur le Champ-de-Mars en compagnie des filles et garçons du conseil communal des enfants, puis visite de la tour Eiffel et enfin réception à la mairie en début de soirée. « 669 marches ! On les a comptées une à une avant d'arriver au deuxième étage », annonce fièrement la troupe. « Mademoiselle » Khouloud, 9 ans, à la gouaille entraînante et au sourire éclatant, a trouvé le paysage magnifique — même si elle avoue avoir eu un peu peur du vide. Hassan, 11 ans, scrute quant à lui l'horizon. Pense-t-il encore au lion qu'il a vu la veille au parc de Thoiry ? Depuis, il rêve d'un compagnon à crinière dont il pourrait s'occuper.
Inimaginables, ces espaces libres, ces pelouses à perte de vue, ces larges avenues et ces boulevards, pour des enfants qui (sur)vivent au milieu de 22 000 autres réfugiés entassés sur un sixième de kilomètre carré. Coiffés d'une casquette aux couleurs de la Palestine et portant autour du cou le foulard reconnaissable entre tous, ils sont les ambassadeurs de leur camp et le font dignement savoir le soir même, lors de la réception officielle à l'hôtel de ville. Saluant la délégation palestinienne, Gilles Poux rappelle pour sa part « le droit légitime du peuple palestinien à avoir un pays sur lequel il puisse construire son avenir », avant de former le vœu que le gouvernement français nommé en juin dernier « mette à profit son autorité et sa force afin que toutes les résolutions votées à l'ONU soient appliquées ».
« Il n'y aura pas de solution sans la paix, déclare, à son tour, le président du comité du camp. Nos enfants sont les enfants de la paix, nous leur enseignons l'amour des autres. Le peuple palestinien n'aspire qu'à une chose : retrouver sa terre. Notre vie au Liban est une vie de souffrance et d'exil. » Accolades chaleureuses et échange de cadeaux confortent l'amitié réciproque avant que ne soient annoncés le voyage prochain au Liban d'une délégation courneuvienne, et sa présence lors de la commémoration du trentième anniversaire des massacres de Sabra et Chatila. Comme le dit Fernand Thuil, coprésident de l'Association pour le jumelage entre les camps de réfugiés palestiniens et les villes françaises, « la Palestine a besoin qu'on s'occupe d'elle : ne pas en parler, c'est de la non-assistance à peuple en danger ».
Claude Bardavid
photo : Après un pique-nique à la Tour Eiffel, les enfants ont été accueillis pour une réception à la mairie en présence de Gilles Poux et de Nabiha Rezkalla, sa première adjointe. © Pascal Dacasa
Échange culturel
Oncle Sam chez les petits Courneuviens
Une journée d'échange culturel était organisée le 4 juillet, jour de la fête nationale outre-Atlantique, entre de jeunes Américains et les enfants du centre de loisirs Louise-Michel.
Je ne veux pas que tu partes », confesse Hademou, 10 ans, à Nelly, 21 ans, sa « grande sœur » d'un jour. L'étudiante fait partie des sept Américains de 15 à 21 ans, originaires de Houston, venus à la rencontre des enfants de Louise-Michel. Une étape charnière au cours d'un séjour d'une semaine en région parisienne, selon Nelly : « C'était le contexte idéal pour travailler mon français. Les enfants parlent doucement, ils n'utilisent pas de mots difficiles. En retour, je leur ai appris des mots en anglais. » Au-delà de l'apprentissage linguistique et de l'échange culturel, les Américains ont trouvé là l'occasion d'effectuer leur service communautaire, un programme de bénévolat qui pousse les jeunes à découvrir le monde extérieur et développe des valeurs importantes comme la responsabilité sociale, l'empathie ou la confiance en soi. Pour Rachel, 19 ans, étudiante en biologie, cette journée passée en compagnie des enfants du centre de loisirs était le moment idéal pour « montrer l'exemple aux enfants, afin qu'ils puissent à leur tour montrer l'exemple ». Pour Zain, un lycéen de 15 ans, les visites de la tour Eiffel, de l'Arc de Triomphe, du Louvre ou du musée Rodin ne sont pas suffisantes pour découvrir la culture française : « Quand on se contente de visiter des monuments, on ne se nourrit pas autant qu'on le voudrait. Il y a beaucoup de choses qu'on ne peut pas apprendre sans les vivre. » Les jeunes auront effectivement vécu plein de beaux moments tout au long de la journée : activités culinaires et échanges de recettes, ateliers scoubidous, perles et origami, jeux dans la cour pour apprendre à se découvrir, à s'entraider et à se soutenir par-delà les barrières culturelles… Clou de la journée, durant le goûter ( franco-américain, comme il se doit ), les enfants de Louise-Michel se sont vu offrir des moulins à vent aux couleurs du drapeau américain, ainsi qu'un ballon de football américain signé par un joueur de la ligue professionnelle américaine.
Julien Moschetti
photo : Les teenagers venus de Houston ont chanté leur hymne national,
The Star-Spangled Banner, devant les jeunes de Louise-Michel. © Virginie Salot
ECHOS CITOYENS Haut de page
Mobilisations
La rentrée s'annonce mouvementée
Enseignants et parents d'élèves du collège Georges-Politzer se mobilisent afin d'obtenir la création d'un troisième poste de conseiller principal d'éducation.
La rentrée scolaire 2012 s'annonce difficile dans l'académie de Créteil. En effet, 362 postes seront supprimés dans le second degré au niveau du secteur public. Et le collège Georges-Politzer n'échappera pas aux restrictions du moment, puisqu'il devra attaquer la rentrée avec deux classes en moins et seulement deux conseillers principaux d'éducation (CPE) pour assurer la gestion de la vie scolaire. Cela fait quelques années que l'équipe enseignante de cet établissement demande à l'inspection académique la création d'un troisième poste de CPE. Or, les choses ne semblent pas s'améliorer, au contraire : l'un des deux postes actuels risque d'être occupé par un stagiaire. Face à la détermination des enseignants, la situation pourrait évoluer, ou plutôt revenir au stade initial : ce seraient finalement deux CPE à part entière qui assureraient le suivi d'environ 750 élèves.
Ce climat d'incertitude accentue l'inquiétude de la communauté éducative : « On demande des moyens en plus, et au lieu de ça, on nous en retire », s'alarme Benoît Guillouet, professeur d'histoire-géographie. Pour faire le point sur la situation de façon officielle, l'équipe enseignante devra attendre fin août. Dans tous les cas, elle se tient prête à faire grève dès la rentrée afin de faire entendre ses revendications, avec le soutien des parents d'élèves, qui ont manifesté leur intention de se mobiliser en bloquant l'accès au collège. En attendant, les intéressés profitent de La Courneuve-Plage pour faire tourner une pétition.
Nadia Bijarch
La mobilisation continue à l'hôpital Delafontaine
Suite à une réduction des subventions accordées par l'Agence régionale de santé (ARS), la direction de l'hôpital Delafontaine à Saint-Denis envisage la suppression de 40 postes. Le 28 juin dernier, un rassemblement a donc eu lieu devant l'établissement, et une délégation a été reçue par l'ARS. Sans oublier qu'une pétition circule pour réclamer le rétablissement des moyens supprimés — de l'ordre de 2,8 millions d'euros. Le processus de discussion toujours en cours entre l'ARS et la direction de l'hôpital a déjà permis de réintégrer 950 000 euros dans la dotation de l'établissement.=
infos +
La pétition en ligne :
http://www.petitions24.net/les_hopitaux_de_saint-denis_en_danger__40_postes_menaces
Journalisme
Clic de fin
L'aventure du blog « La Courneuve, urbains sensibles », initié par
Le Monde.fr, a pris fin
le 28 juin.
160 articles et deux ans plus tard, Aline Leclerc et Élodie Ratsimbazafy, journaliste et photographe pour Le Monde.fr, ont « posté » le point final. Travail de fond remarquable lancé au printemps 2010, ce blog n'avait pas vocation à durer indéfiniment. Grâce au projet « Une année en France » du Monde.fr, qui consistait à dresser un portrait à hauteur d'homme du quotidien et des habitants de huit communes de France ( Avallon, La Courneuve, Mézères, Saint-Pierre-des-Corps, Dunkerque, Sceaux, Sucy-en-Brie et Montpellier ), Aline et Élodie ont pu creuser leur sillon courneuvien une année de plus, mais cette fois le labour est bel et bien fini. Reste à voir si les graines semées par ce journalisme d'un type nouveau germeront et se dissémineront dans d'autres rédactions. Pour le moment, le blog reste consultable à l'adresse suivante : http://lacourneuve.blog.lemonde.fr
Y. L.
Arnaud Di Meo, jamais là où on l'attend
Il a obtenu l'une des deux mentions bien du lycée Denis-Papin cette année. Mais avec son bac pro d'ouvrier métallier du bâtiment, Arnaud fréquentera
les bancs… de la fac d'histoire à la rentrée.
Si la société française a un problème avec le lycée professionnel, et avec les métiers manuels plus généralement, ce n'est pas le cas d'Arnaud Di Meo, Courneuvien de 19 ans au parcours atypique et à la stratégie singulière. Vécu trop souvent comme une punition par les élèves et vu comme une voie de garage par nombre d'adultes, le lycée professionnel est très tôt apparu à Arnaud comme le meilleur moyen d'intégrer l'université. « Au collège Poincaré, je ne savais pas où faire mon stage de troisième. On m'a proposé le lycée Denis-Papin. J'ai découvert des carrières très créatives, comme celles de la métallerie. Tout le monde me poussait à m'inscrire en filière générale mais j'ai insisté pour aller en lycée pro, plus abordable à mes yeux. Pour moi, le bac est un passeport pour la fac. Pro ou général, cela revient au même. Le bac pro t'offre en plus l'assurance de trouver un métier. J'ai des copains qu'on a poussés à aller dans le général et qui se retrouvent aujourd'hui dans des impasses. À ceux qui nous prennent de haut, je dis : le lycée professionnel n'est pas un établissement de seconde zone et rira bien qui rira le dernier. Ceci dit, après vingt-deux semaines de stages en entreprise, j'ai pu me rendre compte des conditions de travail difficiles et des faibles niveaux de rémunération. » Par conséquent, alors même que les entreprises sont friandes d'ouvriers qualifiés ayant son profil — au point d'aller les démarcher dans les lycées —, Arnaud est décidé à revenir à ses premières amours : l'histoire. « Mes professeurs et mes potes sont surpris par ce virage à 180 degrés. Ils me disent qu'il n'y a pas de débouchés. Mais moi, je veux tenter le coup. À cœur vaillant rien d'impossible. » Et de vaillance, le soudeur émérite, deuxième des Olympiades des métiers d'Ile-de-France, n'en manque pas. Des 15 élèves à avoir intégré la première année du bac pro il y a trois ans, il est le seul à être sorti diplômé. « Il faut travailler et être motivé. Trop de jeunes viennent dans ces formations un peu par hasard, parce qu'ils ont été mal orientés. » Les conseillers d'orientation, Arnaud s'en moque un peu, et c'est peut-être pour ça qu'à la rentrée, il sera là où il a toujours voulu être : sur les bancs de Paris 8, en train d'étudier les guerres napoléoniennes.
Yann Lalande
photo © Virginie Salot
GRAND FORMAT > Je pars donc je suis Haut de page
Nombreux sont les dispositifs déployés par la ville pour permettre aux Courneuviens de partir en vacances. Suivez le guide.
+ photos : www.ville-la-courneuve.fr
Le monde a gâté mon âme, mon imagination est inquiète, mon coeur est insatiable. Tout est trop petit pour moi : je m'accommode facilement à la tristesse aussi bien qu'au plaisir, et ma vie devient de jour en jour plus vide. Il ne me reste plus qu'une seule ressource : voyager. » Le célèbre roman de l'écrivain russe Mikhaïl Lermontov, Un héros de notre temps, dressait au début du XIXe siècle le portrait d'un homme désabusé en mal d'évasion. Le voyage a en effet toujours constitué une échappatoire, une bouffée d'oxygène, une rupture essentielle pour permettre à l'homme de se régénérer. Pour Nabiha Rezkalla, première adjointe déléguée à l'Accès aux droits sociaux, « partir en vacances permet de recharger ses batteries, de s'ouvrir à l'autre, de rencontrer des personnes qui ont d'autres manières de fonctionner, d'autres façons de voir la vie. Si l'on reste toujours dans le même cercle, si l'on est toujours confronté aux mêmes difficultés, on finit par se sentir enfermé. À La Courneuve, nous considérons que l'aide aux vacances est un investissement primordial pour l'épanouissement des personnes ».
À ce titre, la jeunesse bénéficie depuis de nombreuses années d'un soutien financier important afin de partir en vacances. Des longs séjours de 8 à 21 jours sont proposés au printemps et durant l'été aux enfants de 5 à 12 ans. Une manière de découvrir les régions de France et de pratiquer des activités souvent inabordables ( équitation, voile… ). 300 enfants ont ainsi eu la chance de partir cette année grâce à l'aide de la ville, dont 200 cet été, qui, à eux tous, ont rallié 14 destinations ( Savoie, Vendée, Landes, Bretagne, Yonne… ). Cette classe d'âge a aussi la possibilité de profiter des mini-séjours dans des centres de vacances de la ville ( Trilbardou, Davignac, Plestin-les-Grèves ).
La refonte des quotients familiaux appliquée par la ville depuis 2010 a renforcé l'aide aux vacances apportée par la municipalité.
À titre d'exemple, la ville finance, en fonction des revenus du foyer, 49 à 92 % du montant du séjour à Londres 2012. Ce soutien profite en priorité aux familles les plus démunies : 80 % des enfants partis en séjours vacances depuis deux ans relèvent en effet du quotient familial le plus faible (1 et 2). Chez les ados, 300 à 350 jeunes de 10 à 17 ans auront la chance de partir cet été grâce à la ville, en France ( Avignon, Dreux… ) mais également à l'étranger ( Espagne, Irlande, Angleterre, Burkina Faso… ).
Sans oublier les séjours familles ( 30 places
par an depuis 2010 ) et les séjours seniors lancés en 2010, « qui participent à créer des liens, à faire reculer la peur de l'autre », selon Nabiha Rezkalla. Et pour tous ceux qui n'auraient pas la chance de partir en vacances cette année*, comme Mme Sangoria et ses trois enfants, La Courneuve-Plage est ouverte jusqu'au 12 août : « La Courneuve-Plage, c'est un peu comme une location. Il y a toutes les activités qu'il faut, notre maison est à côté. La seule différence, c'est qu'on ne paye pas le camping 500 euros par semaine ! » Et de conclure : « On travaille pour partir en vacances. Si on ne part pas en vacances, on se demande pourquoi on travaille… »
Julien Moschetti
*D'après une enquête OpinionWay menée en mars-avril, seules 63 % des personnes interrogées comptaient partir cet été. Et 21 % ne savaient pas encore si elles en auraient la possibilité.
« Les personnes qui ne partent pas se sentent déclassées »
Entretien avec Sandra Hoibian, directrice adjointe au Crédoc*, département Conditions de vie et aspirations des Français.
Regards : Le taux de départ en vacances des Français a-t-il souffert de la crise ?
Sandra Hoiban : En France, depuis plus de trente ans, une personne sur deux en moyenne part en vacances. Le taux de départ varie toutefois en fonction de la classe sociale et des revenus : 70 % des classes aisées et des diplômés du supérieur partent en congés, contre moins d'un tiers des personnes en bas de l'échelle sociale. Les gens qui partaient en vacances ont continué à le faire malgré la crise de 2008
— mais ils ont revu leurs dépenses à la baisse, en s'en allant par exemple moins loin ou pour des durées plus courtes. Après une légère baisse des départs en 2008, les classes aisées ont retrouvé en 2011 le chemin des congés plusieurs fois par an. Comparativement, les vacances des catégories modestes ont été moins impactées par la crise, puisqu'elles étaient plus éloignées de ces pratiques. Mais la conjoncture n'est pas la seule et unique responsable. Avant même la crise des subprimes, la baisse du pouvoir d'achat liée à l'augmentation des contraintes financières ( matières premières, énergie, logement ) entraînait déjà des difficultés pour boucler le budget vacances. Même si la France retrouve demain le chemin de la croissance, les catégories modestes, aux prises avec de fortes charges, ne retrouveront pas pour autant le chemin des vacances.
R. : Pourquoi donc est-il important de partir en vacances ?
S. H. : Les vacances ne sont pas seulement un à-côté, un moment de détente et de loisirs. Elles contribuent aussi à l'image qu'ont les gens d'eux-mêmes, que ce soit en termes de statut social — les personnes qui ne partent pas se sentent déclassées — ou de bien-être. Le départ en vacances contribue fortement à rendre les gens plus heureux car paradoxalement, c'est aussi une rupture qui permet d'avoir un regard plus positif sur notre cadre de vie quotidien quand on revient. Enfin, c'est un moment de sociabilité très fort, un véritable critère d'intégration sociale.
Propos recueillis par J. M.
* Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie.
VOUS AVEZ DIT ?
Daniel, 7 ans, a testé le mini-séjour à Trilbardou
« Mon truc préféré, ça a été la boum »
« J'ai rencontré plein de copains lors des vacances.
C'était vraiment chouette. Mon truc préféré, ça a été la boum. Trop bien ! Je n'ai pas dansé, par contre. Mais on a fait un super jeu de cartes. J'ai même fait une partie contre un animateur et j'ai gagné. Le grand jeu d'espionnage était pas mal non plus. J'ai préféré ça aussi. Sinon, on a été à la piscine. L'eau était super froide. Je suis resté très longtemps sous l'eau chaude de la douche, ça faisait du bien. Si j'étais resté à La Courneuve, j'aurais sans doute joué à la DS, mais maman m'aurait dit d'arrêter. Aller à Trilbardou, c'est vraiment
mieux que de rester à la maison. »
Nadine Lucas, trois enfants, en séjour familles à Davignac
« Nous n'avons même pas besoin de faire la popote, c'est super »
« C'est la première fois que je participe. Je dois avouer que c'est un peu par hasard que j'ai découvert le séjour familles de Davignac : j'ai rencontré une amie dans la rue, qui m'a fait l'éloge du séjour de l'année dernière. Effectivement, je ne suis pas déçue. C'est très agréable ici. Il y a une réelle entraide entre les mères de famille. Certaines gardent les enfants pendant que d'autres vont faire des activités telles que randonner ou se baigner dans les sources d'eau chaude. En plus, nous n'avons même pas besoin de faire la popote, c'est super. Sans ce séjour à moindres frais, je n'aurais pas pu emmener mes enfants en vacances aussi longtemps. »
Propos recueillis par Isabelle Meurisse
photos © I. M.
Un peu d'histoire
Le chemin des vacances
Aujourd'hui, les vacances sont synonymes de voyage et de farniente. Mais l'histoire nous rappelle que cela n'a pas toujours été le cas.
Au début du XXe siècle, en France et notamment à La Courneuve, ville industrielle, la population va mal, commence Jean-Michel Roy, historien et responsable de l'unité Patrimoine et Arts visuels. Il y a beaucoup de fumées dans l'air, de pollution. Les enfants sont très touchés par la tuberculose. La collectivité décide alors qu'il est impératif d'aérer la jeunesse, de l'envoyer à la campagne afin de respirer de l'air pur — d'où l'essor des colonies de vacances. » La municipalité de La Courneuve se lance dans l'acquisition de plusieurs centres de vacances, dont ceux de Trilbardou et de Davignac, encore utilisés aujourd'hui. « Bien sûr, au delà des questions d'hygiène et de santé, il y avait déjà une réelle volonté politique d'encadrer la jeunesse, de donner accès aux activités physiques et culturelles, loin des marteaux-pilons et des sirènes d'usines », ajoute Jean-Michel Roy. L'historien rappelle également que « juste avant 1936 et les congés payés, les vacances étaient réservées exclusivement aux riches. Les classes populaires n'y avaient pas droit. Ces quinze jours de congés payés ont constitué une révolution. Pour beaucoup d'ouvriers, ces journées ont été l'occasion de voir la mer pour la première fois ou de prendre le train pour autre chose que se rendre au travail». De deux semaines en 1936, les congés payés passent à trois semaines en 1956, à quatre en 1968, puis à cinq en 1982. « Il y a vraiment un avant et un après dans la conquête des loisirs par les classes populaires. Les congés payés ont été l'une des plus belles choses qui soient arrivées aux travailleurs. Ils ont ouvert la voie à une société où le seul avenir et la seule obligation des gens n'était pas le travail. »
Isabelle Meurisse
photo : Une colonie de garçons à Trilbardou dans les années 1950. © Fonds iconographique – service Documentation / Archives
1 134 000 €
C'est le budget alloué par la Ville à l'ensemble des dispositifs en faveur du droit aux vacances pour tous (La Courneuve-Plage, longs et mini-séjours enfance, séjours seniors, familles et jeunesse).
késako ?
Les congés payés
Les congés payés désignent les périodes de repos au cours desquelles le salarié est payé par son employeur. En France, ces périodes ( qui ont actuellement une durée totale de cinq semaines par an ) sont un droit acquis par les travailleurs il y a soixante-seize ans. Le 3 mai 1936, la victoire du Front populaire aux élections législatives provoqua en effet un élan de revendications chez les travailleurs. Ils lancèrent un mouvement de grève et occupèrent les usines dans toute la France. Près de deux millions de travailleurs s'impliquèrent. Ces grèves qui paralysèrent tout le pays entraînèrent l'ouverture de négociations avec le patronat. Le 7 juin 1936, les accords de Matignon furent finalement signés entre le président du Conseil Léon Blum, la Confédération générale du patronat français et la Confédération générale du travail, et le projet de loi sur les congés payés fut annoncé.
Année après année, le Secours populaire français
organise dans toute la France des Journées des oubliés
des vacances, grâce auxquelles des milliers d'enfants
de 6 à 12 ans vivent une escapade inoubliable. Cette année, les petits Franciliens, dont 500 venus de Seine-Saint-Denis, partiront le 24 août à Trouville-sur-Mer. Le 18 août,
la sortie familiale organisée par l'antenne courneuvienne aura pour sa part lieu à Ouistreham.
Inscriptions au 93, avenue de la République ; tél. : 01 48 36 73 64.
photo © Mira
À VOTRE SERVICE Haut de page
Modes de garde
Découvrez
Mon-enfant.fr
Faire garder son enfant près de chez soi, trouver la personne qui s'en occupera après l'école ou le mercredi, dénicher le centre de loisirs idéal pour les vacances… :
fini le casse-tête grâce à ce site des CAF !
Conçu et réalisé par la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf), le site Mon-enfant.fr a pour vocation d'informer les parents sur les différents modes d'accueil existants.
Grâce à son moteur de recherche et en quelques clics, ce nouveau site permet aux familles de trouver une information complète pour anticiper et organiser au mieux l'accueil de leur enfant, et ce, sur l'ensemble du territoire national.
Le site recense la quasi-totalité des établissements d'accueil du jeune enfant, des relais assistantes maternelles, des accueils de loisirs, ainsi que les coordonnées de plus de 135 000 assistantes maternelles agréées.
Les récentes évolutions de Mon-enfant.fr renforcent encore son attrait. Il est maintenant possible de visualiser sur une carte l'adresse des structures d'accueil ou des assistantes maternelles, et de connaître pour chaque département les projets innovants en matière de petite enfance et de jeunesse. Vous pouvez aussi simuler vos droits à la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje) ou estimer, selon vos revenus, le prix de l'accueil de votre enfant en crèche.
Ce site s'adresse en outre aux professionnels de la petite enfance et à tous ceux qui sont tentés d'exercer dans ce secteur d'activité. Il comporte aussi une rubrique destinée à valoriser les initiatives locales mises en œuvre par les acteurs de terrain dans les domaines de l'enfance, de la jeunesse et de la parentalité.
Enfin, les structures d'accueil peuvent mettre à jour toutes les informations relatives au nombre de places, aux services proposés, aux horaires d'ouverture, etc.
Mon-enfant.fr a reçu le prix des bonnes pratiques décerné par l'Association internationale de la Sécurité sociale.
Éric Bacher
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www.mon-enfant.fr
Rentrée scolaire
Les inscriptions sont ouvertes
Les agents municipaux sont là tout l'été : n'attendez donc pas le dernier jour pour inscrire vos enfants dans les écoles ainsi qu'aux activités périscolaires.
Chaque année, l'histoire se répète : « Entre le 31 août et le 15 septembre, 200 à 300 personnes par jour viennent inscrire leurs enfants, témoigne Sonia Lemloum, responsable du service Éducation. On constate un réel problème d'anticipation des démarches administratives. Le jour de la rentrée, certains enfants ne sont inscrits nulle part. » Il est pourtant nécessaire de ne pas attendre la dernière minute. La carte scolaire peut par exemple engendrer des changements d'école pour certains enfants. Pour les parents, il n'est pas toujours facile de comprendre ces réaffectations au dernier moment. Si l'inscription est faite bien à l'avance, les agents ont davantage de temps pour fournir des explications. « Accueillir seulement 30 ou 40 personnes par jour change totalement les choses. De plus, notre travail n'est pas juste administratif, ajoute Sonia Lemloum. Certains enfants courneuviens peuvent rencontrer divers problèmes. Il est alors essentiel de pouvoir prendre le temps de les orienter au mieux vers les structures ou les personnes adéquates. Une dernière chose importante : s'inscrire assez tôt nous rend aussi service. Avant que l'ensemble des Courneuviens ne soient inscrits, nous sommes en effet moins en mesure d'anticiper les effectifs. Et, de ce fait, d'engager les batailles nécessaires avec l'Éducation nationale s'il manque des postes d'enseignants. » Il est donc grand temps de préparer la rentrée scolaire.
Isabelle Meurisse
photo : Pour éviter les files d'attente comme l'année dernière, pensez à inscrire vos enfants dès à présent. © Virginie Salot
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Service Éducation - Centre administratif :
ouverture du lundi au vendredi
de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.
À partir du 20 août, du lundi au vendredi
de 8h30 à 17h sans interruption.
Renseignements au 01 49 92 60 44.
Dans les pas de…
Yanis, vacataire polyvalent à La Courneuve-Plage
9h30 : J'entame ma deuxième journée sur la plage. J'ai postulé pour cet emploi
en avril. J'ai passé un entretien d'embauche où l'on m'a questionné sur les motivations qui m'ont amené à accepter un emploi d'agent polyvalent alors que je suis étudiant en informatique. C'est ma première expérience professionnelle et je tenais à la faire ici, car je suis courneuvien et je voulais servir ma ville.
11h30 : Fin de ma vacation au stand des poneys. Être un agent polyvalent à la plage, c'est changer plusieurs fois d'activité dans une journée. Chaque vacation dure 45 minutes. Nous pouvons par exemple gérer le flux des enfants à la piscine, filtrer les entrées et les sorties des familles dans l'espace qui leur est réservé, aider les enfants à monter sur l'attelage de poneys, compter le nombre d'entrants à la plage, nettoyer l'espace, ranger le matériel, etc. Un petit manuel nous rappelle la diversité et la complexité de nos tâches.
12h30 : La pause déjeuner dure une heure. Je mange avec les autres vacataires. Nous formons une bonne équipe. Je ne regrette pas d'avoir postulé. Les rapports sont conviviaux, entre nous comme avec les « vacanciers ». J'avais un peu d'appréhension quant à la longueur de la journée, mais je ne vois finalement pas le temps passer.
14h : Au grand bassin, il y a une taille minimum pour les enfants. Je dois m'assurer que cette règle est bien respectée et inviter les enfants trop petits à rejoindre un autre bassin. Il est en outre interdit de courir ou de sauter dans la piscine. Pour le petit bassin, il est important de veiller à la sécurité des enfants : une seule personne à la fois sur l'échelle, que l'on descend en marche arrière.
18h : Pour garantir aux vacanciers des conditions d'hygiène et d'accueil optimum, l'entretien de l'espace est très important. Nous ramassons les déchets, nous veillons à la bonne utilisation des containers, nous effectuons le changement des sacs-poubelle, nous nettoyons les tables, les chaises, les transats. Nous veillons aussi à la bonne répartition du matériel. Deux transats sont prévus pour chaque famille. Cela peut aller jusqu'à trois mais pas au-delà ; sinon, cela pénalise les autres familles.
19h : La plage est fermée. Pendant la dernière demi-heure, nous rangeons, nous nettoyons, nous vérifions qu'aucune personne n'est présente sur le site. Tout doit être prêt pour l'ouverture demain à 10h !
Marie-Paule Richonnier
photo © Virginie Salot
SPORT, CULTURE, LOISIRS Haut de page
Le haut du panier
Comme à chaque fin de saison, Regards dresse le bilan de l'exercice écoulé pour les sports collectifs. La palme revient cette année aux basketteurs : l'Union Saint-Denis-La Courneuve accédera en effet à la Nationale 2 en septembre.
Basket-ball : dans un autre monde
Pour le Basket club courneuvien ( BCC ), l'union avec le voisin dionysien est une affaire qui marche. Deux ans à peine après son extension à l'équipe 1 seniors, cette dernière a remporté sa poule de Nationale 3 et composté ainsi son ticket pour le niveau supérieur. « Ce n'était pas attendu du tout. L'objectif était le maintien, rappelle Christophe Corbisé, entraîneur au BCC. Mais le championnat était à notre portée. Notre équipe d'anciens a fait parler l'expérience et la réussite était de notre côté. » L'accession à la N2 ( la quatrième division nationale ) pousse les deux clubs à renforcer toujours plus leur coopération. L'an prochain, l'équipe 1 disposera d'un budget propre de 180 000 €, nécessaire pour une équipe semi-professionnelle. Les villes de La Courneuve et de Saint-Denis, ainsi que le conseil général, se sont engagés à soutenir le projet. L'objectif du club est le maintien.
Les autres équipes seniors n'ont pas connu la même réussite, avec une deuxième relégation consécutive pour l'équipe inscrite en Honneur régional. La saison prochaine, l'union avec Saint-Denis sera étendue à toutes les équipes seniors. L'équipe 2 sera inscrite en Honneur régional, l'équipe 3 en Excellence départementale et l'équipe 4, composée des espoirs, en Promotion départementale.
photo : L'équipe, qui a brillamment remporté le championnat de Nationale 3, compte quatre Courneuviens dans ses rangs. © Thierry Mamberti
Volley-ball : tout est bien qui finit bien
Très très mal embarquée, avec ses six nouveaux joueurs à intégrer et ses nombreux blessés, l'équipe senior masculine a su redresser la barre à temps pour obtenir le maintien en Régional 3, et même frôler l'accession en R2. Le boulet n'est toutefois pas passé loin et les problèmes demeurent. Le maintien en R3 est en effet assorti d'une dérogation, puisque l'ECSC (Étoile club sportif courneuvien) doit normalement être en mesure d'aligner des équipes de jeunes pour se maintenir à ce niveau, ce qui n'est plus le cas. Jeunes volleyeurs, l'ECSC vous attend… L'autre bonne nouvelle, c'est le retour des seniors féminines en Régional 3. Les Courneuviennes ont désormais l'habitude de prendre l'ascenseur, dans un sens comme dans l'autre, à chaque fin de saison. Être trop à l'aise en Départemental et un peu trop justes en Régional, tel serait le destin des filles de l'ECSC ?
photo : Les filles de l'ECSC retrouveront le Régional 3, un an après l'avoir quitté. © Virginie Salot
Football : en attendant les filles
A lors qu'ils étaient repartis de l'étage le plus bas ( la 4e division ) en 2010 — la faute à une saison blanche —, on attendait des seniors une nouvelle montée après celle de 2011. Mais la reconquête est plus lente que prévu pour l'ASC, quatrième de la division 3 de district, qui repartira donc en 3e division à la rentrée. Les jeunes ont moins déçu avec les maintiens obtenus par les moins de 19 ans en 1re division et les moins de 17 ans en Excellence. Les moins de 15 ans n'ont en revanche pas réussi à accéder à la 1re division. Finalement, ce sont les vétérans qui donnent l'exemple avec une deuxième montée d'affilée. En 2012-2013, ils évolueront ainsi en 1re division. Septembre devrait aussi marquer le retour des féminines en compétition, avec deux équipes espérées — chez les moins de 15 ans et les moins de 17 ans. Mesdames, n'hésitez pas à pousser la porte de l'Association sportive courneuvienne !
photo : À l'ASC, les équipes de jeunes ont donné satisfaction. © T. M.
Football américain :
les juniors sauvent l'honneur
Les cadets éliminés en demi-finale de conférence, l'équipe élite battue en demi-finale du championnat de France et sortie dès la phase de poule de l'Eurobowl, la division 3 défaite en finale du championnat… : seuls les juniors sont parvenus à ajouter une ligne au palmarès jusqu'ici très fourni du Flash. Vainqueurs des Dauphins de Nice (66 à 6) le 27 mai en finale à Géo-André, les jeunes Courneuviens ont ramené à la maison une huitième couronne après laquelle ils couraient depuis 2007. Il s'agit du vingtième titre de champion de France pour le Flash, toutes catégories confondues.
Pour être complet et parce qu'au Flash, il n'y a pas que les ballons ovales qui comptent, notons le titre de championnes de France des cheerleaders et leur 14e place au concours européen qui s'est tenu début juillet en Italie.
photo : Huitième titre de champions de France pour les juniors et vingtième couronne nationale pour le Flash ! © T. M.
Dossier : Yann Lalande
« Presque un semi-remorque d'outils agricoles »
Entretien avec Jean-Michel Roy*, commissaire scientifique de l'exposition Savez-vous planter les choux ?, qui se tient jusqu'au 4 novembre au Parc de Bagatelle, dans le seizième arrondissement de Paris.
Regards : Que dévoile Savez-vous planter les choux ?
Jean-Michel Roy : L'exposition met en valeur les collections d'outils agricoles conservés depuis des années au musée des Cultures légumières de La Courneuve. Elle retrace l'histoire de l'agriculture maraîchère d'Ile-de-France, de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle. C'est la première fois que ces outils sont mis en valeur de cette manière, dans un écrin aussi beau que celui du Trianon de Bagatelle. Les visiteurs peuvent découvrir comment étaient produits les fruits et les légumes, comment ils étaient cultivés, traités, transportés. On y découvre également de magnifiques photographies de l'artiste courneuvienne Valérie Evrard associant l'outil agricole à son fruit ou son légume. C'est absolument magique. Cette exposition montre le rôle important qu'a joué la Plaine des vertus, la plus grande plaine légumière d'Ile-de-France — voire de France — à l'époque moderne.
R. : Racontez-nous comment est née l'idée de cette exposition…
J.-M. R. : Depuis deux ans, nous sommes en relation avec la Ville de Paris, qui s'intéresse beaucoup aux questions agricoles ainsi qu'aux collections d'outils du territoire.
À la suite d'une visite à La Courneuve, la direction des Espaces verts de la Ville de Paris, consciente du potentiel dont nous disposons, a décidé d'organiser une grande exposition présentant notre collection. Du coup, nous avons eu la responsabilité de concevoir l'événement, en partenariat avec la capitale. On a participé à la scénographie, au montage. Nous avons apporté presque un semi-remorque entier de matériels et d'outils agricoles divers de manière à remplir les 350 m2 du Trianon !
R. : Que représente cette exposition ?
J.-M. R. : Pour la collectivité, c'est une chance unique de présenter ces collections. Il est formidable de voir qu'après quelques années difficiles autour de ces réserves, la société change et a un réel besoin d'histoire, de sens. D'autre part, l'objectif n'était pas de marquer le coup avec la Ville de Paris, mais de créer un partenariat à long terme. Il est à mon sens important que ces objets soient conservés et qu'ils puissent servir. Ils représentent le patrimoine agricole de l'Ile-de-France. Il serait d'ailleurs intéressant de construire quelque chose à l'échelle régionale.
Propos recueillis par Isabelle Meurisse
*Historien et responsable de l'unité Patrimoine et Arts visuels de La Courneuve.
infos +
Le journal Regards ( 33, av. Gabriel-Péri )
tient une centaine
de places gratuites à la disposition
de ses lecteurs.
Livres
Les coups de cœur de La Traverse
L'été et les vacances sont propices à la lecture. Les libraires de La Traverse ont sélectionné pour vous
trois ouvrages palpitants, histoire de vous donner des idées.
La Grande Course de Flanagan
de Tom McNab, aux éditions Autrement.
Une œuvre épique à lire absolument !
Le 31 mars 1931, à Los Angeles, 2 000 athlètes, dont 121 femmes, prennent le départ de la plus formidable épreuve jamais imaginée : ils vont courir 5 063 km, traverser des déserts torrides, braver des tempêtes de neige, franchir des fleuves en crue et même se battre contre des foules hostiles. La Grande Course de Flanagan, c'est tout à la fois Les Raisins de la colère de John Steinbeck et On achève bien les chevaux d'Horace McCoy. Une œuvre épique à lire absolument.
La Sérénade d'Ibrahim Santos
de Yamen Manai, aux éditions elyzad.
Une parodie des dictatures toute en poésie et en humour
Petite ville oubliée des Caraïbes, Santa Clara est un endroit où il fait bon vivre — et boire sans modération le meilleur rhum du pays. Le maire et les habitants ignorent tout de la révolution survenue il y a vingt ans, qui a placé à la tête du pays un général à la place d'un autre général. Tout chavire lorsque le dictateur au pouvoir goûte le rhum merveilleux de Santa Clara. Il dépêche sur place un jeune ingénieur agronome afin de faire main basse sur le nectar et d'augmenter sa production. Une parodie des dictatures toute en poésie et en humour.
D'acier
de Silvia Avallone, aux éditions Liana Levi.
Un beau premier roman sur l'adolescence
Mai 2001. Piombino, cité industrielle de Toscane, survit à l'ombre de l'aciérie Lucchini et de ses barres d'immeubles sinistres. En face, l'île d'Elbe des riches et des touristes tient à distance une classe ouvrière vaincue. Les petites combines sordides, sur fond de délocalisations, ont remplacé la lutte des classes. La brune Anna et la blonde Francesca, 13 ans et des brouettes, promènent leur insolente beauté dans cet univers dévasté en rêvant d'un avenir meilleur.
À 26 ans, Silvia Avallone signe un beau premier roman sur l'adolescence, tout en dressant le portrait d'une Italie à mille lieues de l'univers tout en strass de Berlusconi.
infos +
La Traverse
(7, allée des Tilleuls)
sera fermée du 29 juillet
au 15 août inclus.
Examens
Bac, brevet, CAP, BEP : les noms des diplômés 2012
Félicitations aux élèves de La Courneuve qui viennent de réussir leurs examens et dont vous trouverez les noms ci-dessous, établissement par établissement.
NB : Entre parenthèses, figure la mention éventuellement obtenue par l'élève : assez bien (AB), bien (B) ou très bien (TB).
photo : Le taux de réussite aux examens au lycée professionnel Denis-Papin était cette année de 67 %. © Virginie Salot
Collège Georges-Politzer
N. Abdillahi (AB), I. Abdouradjack (AB), Y. Aghouiles, M. Aghouilles (AB), S. Ahamada, S. Aifaoui (AB), B. Ait Driss, N. Ali, D. Amichi, M. Anthenor (AB), D. Azibeiro Esteves, I. Azzoug (AB), B. Babu A. Bahrouni, S. Barro (AB), F. Bellahsene, D. bensid (AB), S. Bey, M. Binard, I. Boudaoud, F. Bouhadjer (AB), H. Bouhouch, F. Bouideghaghen, A. Boulai, Y. Boulai (AB), M. Bruno, S. calixte, T. Camar Eddine, A. Castenada Quintero (AB), L. Chaing (B), N. Chandrabavan (AB), K. Chen (TB), C. Chir (TB), G. Coulibaly, V. Dailoski (AB), A. Dehimene, V. Dias Landim, M. Diawakana, O. Duhamel (B), H. Duran, Z. El Guitti, H. El Ouardi, T. Fanne (AB), D. Felix (AB), T. Gahia (TB), E. galette (AB), S. Ganeswaran (TB), A. Ghulam, A. Gunaratnam, N. Hamed (B), S. Hazan (AB), S. Ishtiaq (TB), R. Jeminthar, G. Kadji (AB), M. kante, N. Keller, E. Kerroue, M. Khelifaoui (AB), S. Khezzani, K. Kieffer, K. Kimpouni, B. Konate, C. Kussiyage (AB), T. Labou (B), A. Laloum, M. Lapergue (AB), A. Larbes, S. Liman (B), S. Losat, S. Maignan, A. Mbappe Makongo, A. Mchangama, Y. Merada, A. Mezache, A. Mohamed (B), S. Mohammad, W. Mohammad, A. Moirabou (AB), W. Mokni (AB), C. Montantin, T. Moulin, R. Moussa, M. Mouzaia-Grolier (TB), A. Nagaradjane (TB), W. Oualla, Z. Oukoukous, I. Ouriaghi (B), S. Raja Mohammad (B), T. Rajapakse Kankanamalage (B), F. Rakotomalala (TB), T. Raquin (AB), R. Renault, S. Saadi Ahmed, Z. Saeed, N. Sain Germain (AB), A. Saleem, S. Sandrasegaram, M. Sangare, S. Santharoopan, S. Santharoopan, S. Sarite (B), M. Seid, L. Shah Syed, F. Silien (AB), S. Solma, R. Tadjoudine (B), A. Taghmass, M. Tekedam (AB), S. Traore, A. Ullah (AB), P. Vicray (B), S. Viktor Sandra (AB), S. Wigneswaran (AB), M. Xu (B), S. Younsi (AB), R. Zemenger, Z. Zheng, K. Zoe (AB).
Collège Jean-Vilar
F. Abdou (AB), S. Abdul Sattar (AB), S.Afkir (AB), A. Ahamada, A. Ahamada, A. Ahbib, F. Ahmed Kassim, M. Aissaoui, K. Alonzeau, B. Amara, G. Amjad (AB), S. Baali, S. Baccouche, S. Baccouche, S. Balayera, M. Bali, K. Baskaran (AB), R. Belgacem (AB), R. Benhamida, H. Ben Lagha, G. Benzouaoui, T. Bikundu, N. Bouchala (TB), A.Boughal, J. Bourara (AB), S. Chali (B), T. Charif Hamidou (AB), M. Chicout, L. Desbois, H. Diouara, Y. Djae, L. Essalmi, O. Ettoumi, S. Euphrosine, M. Ferkeli, A. Ferreira (AB), A. Fofana, S. Gafsi, L. Gbelehui, R. Hafidhou, C. Haiahem, A. Haja Mohamed Mohideen (B), Z. Hamadi, S. Hamadouche, A. Hamdane (AB), L. Harouni (AB), C. Heraud, Y. Janssens, L. Kaddour (TB), D. Kaidi, F. Kari, H. Khadar, F. Koita, D. Koume, A. Lalouani, L. Lefort, J-B. Li, I. Madjiri (AB), S. Maguibalane, C. Maiza (AB), C. Malaval, C. Maoulida, M. Margot, C. Mellal, K. Messaoui, M. Mlazindrou (TB), S. Mohamedismael (AB), E. Monney (B), S. Mzembaba (AB), I. Nacer Cherif (AB), V. Nadarajah, C. Natchimie, L. Ngouloubi (AB), D. Niakate, K. A. Ould Ali, B. Pinarci (AB), R. Saadouni (AB), S. Sacko, C. Salmi, F. Sambake (AB), S. San (TB), M.Sebbah, H. Sergma (AB), L.Shao (AB), S. Sripathy (AB), R. Tajjini (AB), T. Toko Mangan (AB), A.Ion (AB), J. Ton (B), R. Touhari, B. Yaou, L. Yogeswaran (TB), N. Younoussa, C. Yu (AB), J. Zadi, S. Zidane.
Collège Raymond-Poincaré
K. Abdoul Kalam (AB), A. Ahmad (AB), R. Akrour (B), A.Assadi, N.Assadi, S.Atoui (AB), M. Bahbah, L. Baudin, A. Benadour, K. Benamar (AB), S. Benamar, H. Bendjenad (AB), L. Bendjider, M. Benyahia (AB), M. Beparty, E. Bouys (TB), A. Cadet N'Ziengui (B), L. Cai (AB), M. Cai, L. Campi, M. Cebanu (B), C-E. Maureen, Y. Cheng (B), E.Correia Andrade (AB), B. Coulibaly, E. Dasmy, S. Desai (B), S. Diop, F. Djeya Wetemdieu Ngassa, M. Doucara (AB), D. Duymun, V. El Hachoumis (B), N. El Shaer, N. Essanah (B), A. Ganesalimgam, S. Ghezli (AB), L. Gilles (AB), O. Gomez, A. Grich (AB), L. Guerbet, E. Guilcher (AB), M. Hamama (B), T. Hamdi, S. Hammouti, Y. Hammouti (B), A. Hrird, C. Huang (AB), A. Jamil, J. Jean Marie (AB), C. Jin (AB), J. Jouart, D. Kehli, M. Kernane (AB), M. Koulibaly (AB), Y. Laghzli, M. Layada, Y. Leffad, P. Lin, J. Lucas (AB), R. Mabrouki (AB), Z. Malik Fazal (B), B. Merabtine, S. Meridja (AB), Y. Mouhamad (B), M. Mu, M. Mze (AB), M. Nanthakumar, M. Ouledi, I. Podean (AB), N. Presannaah (B), A. Rahami, S. Remadna (B), S. Saadalah, Z. Salama, M. Sbaa, M. Semmache (AB), J. Sfedj, N. Shaik (B), S. Sinhounto (TB), S. Slila (AB), R. Soilihi, A. Tariq (TB), A. Thavarasa (B), S. Toula (B), P. Uruthirasingham (B), X. Wang (B), N. Yahi, A. Zhang (AB), L. Zhang (AB), M. Zheng (B), W. Zheng (AB).
Lycée Jacques-Brel
H. Abal, S. Abid (AB), D. Abdoulbak (AB), F. Abdoul Lattif, T. Adda, S. Ahamed (AB), C. Aland, R. Ali, M. Amghaz (AB), M. Aouichi, D. Arab, C. Armede, A. Arshad, S. Baitech, A. Balayera, S. Bantantu, Z. Barhoua, L. Bella, S. Benabdallah, A. Benaissa, T. Benamara, S. Ben Chaib, N. Ben Khemis, D. Berte, D. Bleibtreu, O. Boulange, M. Boulot, H. Bouregba, D. Bouteldia, M. Boutiche, M. Canetta, V. Carvalhinho Isento (AB), D. Cavare, S. Chaibainou (AB), S. Chand, B. Charif-Hamidou, M. Charif Hamidou, S. Chowdhury, M. Chung, S. Cisse, R. Couteau, W. Dabbabi, L. Dahamna, A. Damas, Y. Demir, O. Deparis, S. Desbois (AB), M. Diarra, G. Dixon, R. Djae, L. Dovin, C. Drira (B), M. Drissi (AB), K. Drouiche, A. Dubreuil, S. El Alaoui, C. Ely-Treille, N. Farooq (AB), S. Fourra (B), G. Fournier, I. Ghemini, M. Gillot, A. Girault, N. Gregoire, E. Gros, N. Hammouti, S. Hammouti, H. Hassani, S. He, J. Huang, A. Humayun (AB), H. Hussein, N. Iyathurai, R. Jaril (AB), A. Kane (AB), K. Khanifi, C. Kimpouni, A. Korchi, I. Koume, A. Kuru, T. Leniept, C. Li, L. Lordelot, K. Lusurier, Y. Mahmood, M. Mayo, K. Mmadi, A. Mansour, N. Mansour, J. Marc, M. Marecar, A. Mazouz, M. Mebarakou, S. Medjahed, M. Mendes, L. Messas, R. Mohamad Salime, F. Mohamed, O. Mohamed, L. Moindjie, N. Mouhamad (AB), M. Morvan, K. Nait Djoudi (AB), P. N'Diaye, M. Ngongang Seumou, S. N'Guetta, M. Nicolas, A. Ong, G. Porino, R. Puganenthiran (B), U. Rashid, A. Rizzo, N. Sadik (B), N. Salama, P. Saliou, B. Santoire, S. Sakayanathan Kandasamy (AB), L. Sellin, N. Sijoumi, M. Sivapatham, S. Soumare, C. Steffen, H. Tadjoudine, N. Talmatkadi, S. Tanigassalame, Y. Tellai, H. Thiongane, N. Tifaoui (AB),P. Tran, S. Veng, F. Yahou, S. Yousfi, E. Yu, I. Zanzan, R. Zran, X. Yang (AB), Y. Zemenzer.
Lycée professionnel
Denis-Papin ( élèves courneuviens )
CAP
A. Mougammadou, S. Satgunarajah, D. Zero.
BEP
J. Bela Mvogo, H. Isik, B. Polidori, M. Siad, C. Bridier, I. Oros.
Bac professionnel
A. Di Meo (B), C. Dahmani, G. Deshayes, I. El Bahja, S. Sivapatham.
Lycée professionnel
Arthur-Rimbaud
Bac professionnel
E. Abdul-Maninroudine (AB), F. Admi, S. Amegroud ( B.), D. Ayad, M. Bah, S. Bakari, V. Barbieri, C. Biabiany, N. Bouakline, M. Bouchida, I. Bouchikhi, S. Boutar, D. Camara, D. Camara, Y. Chairat, W. Dai, R. Desius, S. Djabour, Y. Djeghlaf, A. Djoumi, M. El Haissouni, Q. Farous-Robin, L. Freshard (AB), M. Fronton (AB), Y. Gilles ( A.B.), N. Hammiche, S. Hassani, M. Husson, V. Ionel (AB), N. Jabbie (AB), J. Marie, J. Milica (AB), I. Kadji, A. Kaya, A. Kegloh, A. Kone, G. Kongolo, S. Koya (AB), M. Louima, P. Luyanda, S. Mejri (AB), N. Mohamed, I. Momtahel, M. Montantin, N. Moumini, J. Moyse (AB), A. N'Diaye, E. Pere, R. Philippe-Donat, C. Rekabi, H. Rissouni, A. Saci (AB), A. Sene Ibrahima, A. Sidhoum, D. Sidibe, S. Sraidi, L. Ternus, C. Valentine (A.B), S. Verdier-Lesne (AB), D.Wang, A. Willot (AB), L. Xu (B), J. Ye (AB).
BEP
O. Aboo, S. Ahnin, S. Arnautovic, S. Aseervatham, D. Aslan, C. Bakkal, B. Bamba, G. Baradji, A. Bathily, Y. Belbachir, M. Bulbuc. C. Cerdeira, Y. Chen, T. Danckof, S. Darmellah,A. Diakhite, A. Diarisso, G. Dinzambi, M. Duman, M. Eberhardt, K. Fadougouma, T. Fofana, L. Fofana, F. Fortune, L. Gadhirgamanadhan, D. Galvis Zuluaga, D. Guirasse, S. Haba, W. Hakim, Z. Hamadi, A. Herbiet, F. Hippolyte, I. Issimdar, Y. Jiang, A. Jugoo, S. Kaidi, A. Karamoko, M. Karamoko, D. Keita, L. Kerdouh, F. Koklu, S. Ladjal, L. Lakehal, Y. Lebrun, V. Limage, L. Lin, H. Lin, H. M'Bo, N. Maaroufi, A. Mbo, S. Meftali, M. Mohamadi, S. Mouloudi, A. Nemri, D. Omar, S. Pierre, A. Poupet, K. Raja, D. Ravaglioli, R. Rene, M. Rousseaux, F. Sakho, K. Satkunarajah, S. Seghir, B. Silene, D. Sima, C. Sosa de Rosario, F. Soumare, S. Soundararaj, M. Sow, F. Thiaw, E. Thomene, L. Vallucci, C. Vincent, K. Zillal.
Mention complémentaire niveau V - Aide à domicile
M. Dancoine, C. Dort, S. Dupuich, S. Evrard, N. Nedra, A. Niagate, N. Turcanu.
BLOC-NOTES Haut de page
Naissances
Mai
20 • Ethan Jurie
Juin
1 • Rithisha Vilvarajah
2 • Louison Mpasi Malamba
5 • Mahssam Rizwan Ul Haq
5 • Aya Sadi
5 • Salma El Amri
5 • Wassim Kbiri
8 • Sarah Soula
8 • Stélyna Ameida
9 • Ayman Boujraf
10 • Ammaar Hajamoinudeen
10 • Mariam Diane
12 • Meimouna Kamara
12 • Eden Maug
12 • Lucas Wabokote Ebengo Bapoma
13 • Issa Dialo
13 • Abdoullah Fofana
13 • Kéram Amri
14 • Manon Civetta
15 • Nassim Ait Chikh
16 • Saïdou Mbo
16 • Léonie Szurgot
17 • Hawa Soumare
17 • Cigdem Sener
17 • Inaya Nomo
17 • Nayel Nomo
19 • Khady Djite
20 • Abicha Kantharuban
20 • Ciprian Crista
20 • Razvan Crista
20 • Aya Chegra
20 • Yoan Van Broukhoven
21 • Emilie Zheng
21 • Ilhan Hocini
21 • Andrija Necov
25 • Aswin Sivasubramaniam
25 • Marwan El Akshar
25 • Diba Macalou
26 • Sarah Oobaye
28 • Rashana Pulenthirarasa
Mariages
• Arezki Kacimi et Rahima Redjdal
• Yongshun Yin et Huan Zhang
• Claude Donnat et Annie Piles
• Jihed Ben Salem et Hajer Slablab
• Antonio Alves et Atika Nait Bahloul
• Dejan Dajic et Anica Milosevic
• Mamadou Diallo et Fatoumata Diallo
• Imad Louifi et Nabila Akkache
Décès
• Jacqueline Robinet
• Mina Loutfi
• Bulkis Beevi
• Amar Khalfaoui
• Issa Traoré
• Françoise Rarissant
• Monique Bréant
• Michel Gorez
Brocante
Inscrivez-vous !
La brocante organisée par la ville aura lieu le dimanche 30 septembre de 9h à 19h autour de l'hôtel de ville. Dès la fin juillet, vous pourrez retirer les bulletins d'inscription aux accueils de l'hôtel de ville, du Centre administratif, du cinéma L'Étoile ainsi que du Centre municipal de santé.
infos +
Les inscriptions seront ouvertes à partir du 4 septembre, les mardis, mercredis et
vendredis de 9h à 12h et de 14h à 16h30
au service Relations publiques en mairie.
15 € les 2 m linéaires,
règlement par chèque ou en espèces.
Renseignements : 01 49 92 61 18.
Erratum
En page 12 de notre numéro 362 paru le 5 juillet, nous avons abusivement attribué à Myriam El Badrawi le titre de championne de France junior. La judokate de l'AJC a bien été sacrée championne, mais ce titre, qu'elle a remporté à l'issue d'une compétition les 12 et 13 mai, lui a été décerné par la Fédération sportive et culturelle de France, ce qui relativise nettement la performance. Étrangement, la Courneuvienne a obtenu cette distinction sous les couleurs du Judo club Franc Moisin de Saint-Denis.
Ma cour neuve,
Dans ma cour neuve, il y a un parc avec des dunes, des fleurs, un lac,
C'est le parc Georges-Valbon. Là-bas, tu ne penses plus à la pollution.
Au moins, ça fait un coin d'air pur, loin des camions et des voitures.
Il y a des promenades de santé, skate-board, rollers ou VTT,
Et si tu en as assez de marcher, les rosalies pourront t'aider, mais attention, il faut pédaler.
Monte donc un peu au Belvédère,
tu domineras la ville entière.
Dans ma cour neuve, il y a de la culture ; danse, théâtre, dessin et sculpture,
Tout ça se passe à Jean-Houdremont, le centre culturel où y vivre, c'est bon ! À côté de John-Lennon, la bibliothèque : BD, mangas, CD-ROM
et cassettes.
Sur une façade, il y a une sculpture de bois, mais le nom du sculpteur, je ne le connais pas.
Dans ma cour neuve, il y a le centre sportif Béatrice-Hess : il y a tellement de sports, que le choix, je te le laisse. Natation, danse, boxe ou judo, à la fin tu t'amuses tellement que tu finis sur le dos.
Ce qui est bien, c'est qu'il y a un accès handicapés ; même dans la piscine, il y a des sièges pour les faire nager.
Ma Courneuve, elle se bouge pour qu'on avance, moi je trouve qu'on a de la chance.
Eva Bauquet, élève de 4e,
Collège Jean-Vilar, La Courneuve.
La quille
Ça y est ! Pour Regards et son équipage, c'est la quille. Une drôle d'expression pour tous ceux qui ont échappé au service militaire. Un bon souvenir pour les anciens conscrits du service national. La quille était un symbole de libération dans le monde militaire. Une quille en bois, plus ou moins décorée, était en effet remise au conscrit libéré qui, après avoir été bon pour le service armé, devenait « bon pour les filles ».
Mais l'origine de l'expression est plus lointaine. La Quille était, au XIXe siècle, le nom du bateau qui ramenait en métropole les forçats libérés du bagne de Cayenne. « Avoir La Quille » signifiait qu'on était libéré.
La Courneuve n'est pas Cayenne et Regards n'est pas le bagne, mais l'idée de souffler quelques semaines après avoir enchaîné 24 numéros sonne toujours comme une petite libération. Ce qui est bon dans les vacances, c'est de les avoir méritées. Du travail et des congés pour tous, c'est ce que nous souhaitons à nos lecteurs. Voilà pourquoi la rédaction inscrit sur le fronton de ce numéro estival « Le droit au parasol ».
Notre Quille est amarrée. Rendez-vous
le 30 août. Rompez !
La Rédaction
Numéros utiles
Urgences
Pompiers : 18
Police-secours : 17
SAMU : 15
Centre anti-poison : Hôpital Fernand-Widal
Tél. : 01 40 05 48 48
SOS médecins :
24h/24 et 7 jours/7
Tél. : 08 20 33 24 24
Antenne Alzheimer
de La Courneuve : 06 21 21 39 35
ou 06 21 21 39 38
Solitude écoute ( pour les plus de
50 ans) N° Vert 0 800 47 47 88 (gratuit depuis un fixe)
Commissariat
de police : place du Pommier-de-Tél. : 01 43 11 77 30
Mairie
Tél. : 01 49 92 60 00,
du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h ; samedi de 8h30 à 12h.
Incivilités, troubles du voisinage, atteintes aux personnes et aux biens : un interlocuteur à votre écoute, au 0 800 54 76 98 (appel gratuit).
Permanences
des élus
• M. le maire,
Gilles Poux, reçoit
sur rendez-vous
au 01 49 92 60 00.
• M. le conseiller général, Stéphane Troussel, reçoit
le mercredi sur
rendez-vous
au 01 43 93 93 75.
Plaine Commune
21, av. J.-Rimet
93 218 Saint-Denis cedex
Tél. : 01 55 93 55 55
Marché couvert des Quatre-Routes
Les mardis, vendredis et dimanches matin
Dépannages
EDF : 0 810 333 093
GDF : 0 810 433 093
Pharmacie de garde
Tous les dimanches et jours fériés 2012 : Bodokh.
74, av. Jean-Jaurès à Pantin
Tél. : 01 48 45 01 46
Collecte des déchets : Allo Agglo 0 800 074 904
Assurance retraite : nouveau numéro à votre disposition : 39 60 (2,8 centimes d’euro en heures pleines).
L’AGENDA Haut de page
24 août
Cinéma en plein air
Animations et repas de quartier suivis
de la projection du film Kung Fu Panda 2, de Jennifer Yuh.
Maison pour tous, à partir de 18h30. Projection aux alentours de 22h30.
Jusqu'au 12 août
La Courneuve-Plage
Baignade libre pour tous de 10h à 12h et de 13h à 18h30.
Balades équestres et initiation à la voltige tous les jours excepté le lundi.
Les 21 et 27 juillet et les 3 et 10 août : initiation à la boxe anglaise.
Le 24 juillet à 14h et 17h30 :
spectacle Transports exceptionnels en collaboration avec le festival
Paris quartier d'été.
Le 11 août : spectacle proposé par l'association Soulfoodmanagement avec DJ Kalanda (hip-hop, musique électrique), Risbo (reggae dancehall) et les groupes de danse Blazin, Tempo et Every Crew.
Terrain Poincaré,
av. de la République, de 10h à 19h.
Durant tout l'été
Activités sportives
Basket, ultimate, gymnastique, athlétisme, boxe, etc. du lundi au vendredi de 15h à 18h et de 19h à 21h, sur les terrains de proximité et le samedi de 18h à 20h sur les espaces sportifs de proximité.
Ballon, raquettes, trampoline pour les 12-15 ans du lundi au vendredi de 10h à 12h, au gymnase Béatrice-Hess.
Football en salle pour les 16 ans et plus de 19h à 21h, le lundi au gymnase Jean-Guimier, le mardi au gymnase Anatole-France et le mercredi au gymnase Béatrice-Hess.
Renseignements et réservations
au gymnase Béatrice-Hess
(01 43 11 83 00) et à la Maison
des sports Tommie-Smith,
stade Géo-André (01 48 38 02 65).
Du 18 juillet au 21 août
Fermeture du cinéma
Le cinéma L'Étoile prend une pause estivale. Réouverture le 22 août.
Cinéma L'Étoile, 1, allée du Progrès.
Du 23 juillet au 28 août
Fermeture du CRR 93
Les locaux du Conservatoire d'Aubervilliers-La Courneuve ferment leurs portes pour l'été. Réouverture
le 29 août.
Conservatoire de La Courneuve,
41, av. Gabriel-Péri ;
Conservatoire d'Aubervilliers,
13, rue Léopold-Réchossière.
Jusqu'au 28 juillet
L'Euro courneuvien
Tournoi de football destiné aux jeunes de 16 ans et plus.
Afin d'y participer, il est nécessaire de constituer une équipe de six joueurs.
Terrains de proximité, de 19h à 21h. Sur inscription à la Maison des sports Tommie-Smith, stade Géo-André (01 48 38 02 65).
Jusqu'au 29 juillet
Papillonnage dans un nectar de prairie
Exposition photographique.
Maison du parc départemental Georges-Valbon.
31 juillet
Karaoké
L'initiative est organisée à l'intention des seniors.
Maison Marcel-Paul, à 14h.
16 août
Nuit du Ramadan
Centre culturel Jean-Houdremont, à 21h. Concert de fanfare raï à 22h.
Du 25 août au
26 octobre
La Plaine avant le parc
Histoire de la plaine des Vertus, la plus grande plaine légumière d'Ile-de-France.
Maison Édouard-Glissant, parc départemental Georges-Valbon.
Ouverture les mercredis, samedis
et dimanches.
27 août
Ciné-thé
Projection du film Lola, de Jacques Demy, à l'intention des seniors.
Cinéma L'Étoile, 1, allée du Progrès, le lundi 27 août à 14h.
Du 27 au 31 août
Soutien scolaire
Une initiative du service Jeunesse pour les collégiens et les lycéens.
• les 27 et 30 août à l'Espace jeunesse Guy-Môquet ;
• le 28 et le 31 août à l'Espace jeunesse La Tour ;
• le 29 août à la salle Philippe-Roux.
Inscriptions et renseignements au service Jeunesse, 28, av. Gabriel-Péri.
Tél. : 01 49 92 60 75.
29 août
Gaulois, une exposition renversante
Les seniors de la Maison Marcel-Paul visiteront l'exposition proposée par la Cité des sciences de La Villette.
Rendez-vous sur le quai du métro station 8-Mai-1945 à 9h30.
Prévoir 7,50 euros.
30 août
Visite guidée
Le patrimoine industriel de La Courneuve : Babcock, Mécano, Champagnole...
À partir de 14h. Tél. : 01 49 15 98 98
ou info@tourisme93.com.
Jusqu'à l'automne prochain
Fermeture de la médiathèque John-Lennon
Le bibliobus prend le relais.
Place de la Fraternité, chaque samedi de 14h30 à 18h30.
Jusqu'au 4 novembre
Savez-vous planter
les choux ?
Histoire et objets témoins de l'agriculture maraîchère d'Ile-de-France. Parc de Bagatelle, 75016 Paris. Tarif : 5,50 €.
Une centaine de billets d'entrée gratuits sont disponibles à l'accueil du service Communication,
33, av. Gabriel-Péri.
+ infos
UN CERTAIN REGARD Haut de page
Marie-George Buffet, députée
« Mon combat s'enrichit au contact de chacun et de chacune »
Les électeurs de la 4e circonscription de Seine-Saint-Denis ( La Courneuve, Stains, Le Blanc-Mesnil, Dugny ) ont choisi Marie-George Buffet, l'une des figures de la gauche française, pour les représenter à l'Assemblée nationale. Âgée de 63 ans, cette femme à la fois combative et modeste a été secrétaire nationale du PCF et ministre de la Jeunesse et des Sports sous le gouvernement Jospin ; c'est la quatrième fois qu'elle est élue députée. Pour notre ville, c'est un plus d'avoir élu une femme respectée et écoutée par le président de la République lui-même ainsi que par les ministres du gouvernement Ayrault.
Je l'avoue, depuis le 3 juillet, date de l'ouverture de la session extraordinaire, j'ai l'impression d'être enfermée à l'Assemblée nationale. La proximité avec la population me manque. Personnellement, je ne conçois pas ma fonction d'élue du peuple sans le contact du peuple. C'est un besoin vital, ainsi qu'un outil qui me permet de faire avancer des projets locaux. Depuis mes premiers mandats électifs comme conseillère municipale, adjointe au maire ou conseillère régionale, je me suis toujours ressourcée auprès de ceux qui vivent plus ou moins bien leur quotidien. Je n'ai pas l'âme d'une notable et le contact avec la réalité est toujours roboratif. Car la réalité est là. Souvent dure et pénible.
« Il faut que
la gauche agisse vite et légifère rapidement »
Je pense à ces plans sociaux qui pleuvent soudainement en ce mois de juillet. Je pense aux 3 000 salariés de PSA Aulnay, sacrifiés sur l'autel de la finance et de la compétitivité. Il faut que la gauche agisse vite et légifère rapidement, notamment — et ce n'est pas irréaliste — en donnant plus de pouvoirs aux représentants du personnel. Nous sommes en session extraordinaire, pour voter entre autres la loi de finances rectificative ainsi que le nouveau projet de loi sur le harcèlement sexuel. Mais la majorité parlementaire doit faire plus, notamment en amorçant une refonte du droit du travail en faveur des salariés. La gauche a le devoir de réformer sans attendre. C'est pour cela qu'elle a été élue.
Au niveau local, je compte évidemment soutenir Gilles Poux dans toutes ses démarches pour le mieux-vivre de la population courneuvienne. Je suis un appui dans son combat contre les discriminations territoriales, sociales et culturelles. Un courrier a déjà été envoyé à Mme Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, pour que l'État s'engage nettement plus dans son soutien au Pôle d'enseignement supérieur de la musique Seine-Saint-Denis Ile-de-France, auquel mène le Conservatoire à rayonnement régional d'Aubervilliers-La Courneuve. Il faut aider les pratiques culturelles et artistiques impulsées par la municipalité de La Courneuve. Et je n'oublie pas tous les projets portés par Gilles Poux et les élus : je serai en osmose avec eux pour les faire avancer. Mon expérience passée en tant que ministre me permettra sûrement de saisir plus facilement toutes les opportunités qui peuvent profiter à La Courneuve. Par exemple, dans le domaine de l'éducation nationale, 93 postes d'enseignants vont être créés à la rentrée prochaine pour les Réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté. C'est un début, mais ce n'est pas assez. Combien de postes pour ma circonscription ? Combien de postes pour La Courneuve ? Je vais m'atteler à obtenir une réponse rapide de la part du ministre de l'Éducation Vincent Peillon.
Et puis, La Courneuve, c'est aussi la présence d'une femme que l'on ne peut ignorer. Cette femme, c'est Muguette Jacquaint, ancienne députée. Je n'oublie pas, entre nos deux mandatures, la députation de M. Goldberg, mais j'éprouve une émotion particulière à reprendre le flambeau de Muguette, cette femme issue du monde ouvrier, cette militante qui oeuvre inlassablement pour les droits des femmes et n'a jamais rien cédé à ses adversaires de droite. Comme nouvelle députée de La Courneuve, je poursuis donc son combat, en ayant pour objectif constant d'avancer toujours plus pour les droits des personnes à un emploi, à la santé, à l'éducation, au logement. J'entends avancer et combattre frontalement ceux qui prônent le racisme, la xénophobie. C'est un combat qui ne peut prendre de pause. Et représenter, à l'Assemblée nationale, une ville-monde empreinte de fraternité et de solidarité comme La Courneuve est pour moi un honneur et un bonheur.
Propos recueillis par Éric Bacher
infos +
À La Courneuve, la permanence
parlementaire de Marie-George Buffet se tiendra à l'hôtel de ville
le premier lundi de chaque mois.