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REGARDS Le journal de La Courneuve l N°512
du jeudi 7 au 20 mars 2019

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CULTURE

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AGENDA

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Le banquet de l’année

900 Retraité-e-s courneuvien-ne-s se sont retrouvé-e-s les 28 février et 1er mars au gymnase Antonin-Magne pour le traditionnel
et festif Banquet des seniors. Un moment devenu phare pour la municipalité, qui met un point d’honneur au bien-être des ancien-ne-s. Un bon repas, un grand dancefloor, de la musique tout l’après-midi et la joyeuse chorale de la Maison Marcel-Paul, voici la recette pour un banquet réussi ! Et on n’oublie pas les doyen-ne-s, Bulher Suzanne, Cazeaux Robert, Monnet Raymonde, Petit Roger, qui ont été honoré-e-s par monsieur le maire en personne.

Une nouvelle pâtisserie

Mercredi 27 février, La Romainville, située tout près du supermarché O’Marché frais, impasse Bloch Praeger, a été inaugurée.
Un nouvel endroit pour se régaler autant les yeux que les papilles.

Apprendre à jouer

Pendant les vacances d’hiver, les jeunes des centres de loisirs Charlie-Chaplin et Joliot-Curie ont participé à un stage de musique à la Philharmonie de Paris. Ce dispositif d’éducation musicale et orchestrale à vocation sociale, plus connu sous le nom de Démos,
est un projet de démocratisation culturelle qui s’adresse à des enfants issus de quartiers relevant de la politique de la Ville.

Fête le Mur à Banlieues bleues

Pendant les congés scolaires de février, un groupe de jeunes de l’association Fête le Mur a participé à un atelier création de décors organisé par le festival musical Banlieues bleues. La scénographie visible sera sur les planches d’Houdremont, le 30 mars prochain, à l’occasion du spectacle participatif de Papanosh, Nathanson & Maddox.

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Une mobilisation citoyenne contre le sexisme

 Si tout au long de l’année la municipalité porte cette impérieuse exigence d’égalité entre les femmes et les hommes, le combat contre cette insupportable relégation, domination, dont est victime la moitié de l’humanité, le 8 mars reste ce moment symbolique indispensable, qui doit nous permettre de porter notre société en avant.
Et, à l’évidence, cette année émerge un souffle nouveau.
Ce ne sont plus seulement les plus engagées, le mouvement associatif, mais une force citoyenne qui reprend cette aspiration profonde en faveur d’une société plus égalitaire.

C’est vrai, quand des femmes des Maisons pour tous décident d’investir la nouvelle brasserie des Quatre-Routes dès son ouverture.
C’est vrai, quand spontanément les jeunes Courneuvien-ne-s de la web émission du LC’ Mag ont profité de cette tribune pour aborder le sujet du harcèlement de rue dont sont victimes les femmes.
C’est vrai aussi, quand des femmes venues de tous les continents décident de s’inscrire dans les ateliers linguistiques afin de pouvoir mieux prendre leur place dans la société.

Oui, les femmes assument de ne plus jouer le rôle auquel elles ont été assignées.
Oui, il est temps en 2019 de considérer que les femmes ont leur place dans l’espace public pour autre chose que le monde du sensible, de l’émotion et que leur rôle de fille ou de mère ; mais aussi pour leurs loisirs, leur intellect et leur personnalité à part entière.

« Oui, les femmes assument de ne plus jouer le rôle auquel elles ont été assignées. »

Ces nouveaux réflexes assurent la relève du combat auprès des nouvelles générations. Ces signes positifs sont autant de bouffées d’oxygène révélant que le travail mené n’est pas vain !

Oui, toutes ces batailles, ces engagements finissent par porter leurs fruits. C’est réconfortant et cela nous dit combien il est utile de continuer à réfléchir, sensibiliser, débattre et agir pour cette lutte fondamentale qui porte l’émancipation de toute l’humanité. 

Gilles Poux, maire

L'ÉVÉNEMENT DE LA QUINZAINE Haut de page

Comités de voisinage
Des toiles, des graines et une pétition

Les habitants du centre-ville veulent soutenir le cinéma L’Étoile, et une idée de jardin partagé fleurit à la gare, où une pétition est lancée auprès de la SNCF pour réclamer un véritable accueil.

Centre-Ville
Comment faire briller le cinéma L’Étoile ?

J’ai vu à peu près 1 800 films au cinéma L’Étoile en vingt-cinq ans ! J’ai la liste… » Incroyable cinéphage, Maurice est un cas d’espèce, même si ils et elles sont nombreux-ses parmi la vingtaine d’habitant-e-s venu-e-s discuter au comité de voisinage du Centre-ville à manifester leur attachement au cinéma municipal : « C’est un cinéma confortable, avec une salle magnifique, des conditions de projection techniquement au top, en face d’une station de tram… et avec des tarifs imbattables* ! »
Loin des considérations commerciales, L’Étoile est une pièce maîtresse dans la politique de sensibilisation à la culture et d’éducation que déploie depuis longtemps la municipalité en direction des jeunes et des enfants, comme le rappelle Soumya Bourouaha, adjointe au maire déléguée à l’accès à la culture, qui participe à la réunion. écolier-e-s, collégien-ne-s, jeunes des centres de loisirs et même petit-e-s des crèches, tous les enfants de La Courneuve bénéficient un jour ou l’autre de séances collectives à L’Étoile.

Visites organisées
Pourtant, la moyenne de fréquentation des séances publiques est entre trois et quatre spectateurs. Olivier Epron, l’agent municipal du service Démocratie participative et vie associative qui anime ce comité, a mené une enquête pour connaître les raisons de la désaffection du public : « Les enfants préfèrent aller voir des nouveautés à La Villette ; les ados expliquent que c’était le cinéma où ils allaient quand ils étaient petits, ils préfèrent organiser des “vraies sorties“ à Paris ; et les seniors disent qu’ils ont peur de sortir le soir. Et tous regrettent qu’il n’y ait pas de pop-corn… » « Ouais, c’est surtout que c’est des films trop intello (le cinéma est classé Art et essai, ndlr) », s’exclament plusieurs participant-e-s. « Nous, on a envie d’aller au cinéma pour se détendre, se divertir, pas pour se prendre le chou… » Toutes et tous évoquent la nécessité d’une meilleure visibilité du lieu et d’informations sur la programmation de L’Étoile : « Des tas d’habitants des Quatre-Routes ne savent même pas qu’il y a un cinéma à La Courneuve. » « On peut organiser des visites du cinéma à la demande », propose Olivier Epron. « C’est un excellent cinéma, commente Gilles Poux, le maire, que l’on maintient à bout de bras. Mais c’est très difficile aujourd’hui de faire vivre un cinéma qui ne dispose que d’une seule salle. Les gens veulent avoir le choix. C’est pour ça que l’on a en projet un cinéma de plusieurs salles dans la Fabrique des cultures que va devenir le site Babcock. Ce sera un cinéma privé, mais avec qui l’on imagine poursuivre des actions éducatives et des tarifs raisonnables pour les habitant-e-s. Mais c’est à l’échéance de quatre ou cinq ans… » En attendant, la municipalité affirme sa volonté de développer les actions culturelles. « Je vous remercie d’avoir mis la culture à l’ordre du jour de votre comité de voisinage, conclut Soumya Bourouaha. La culture, c’est essentiel dans une ville comme la nôtre. Et c’est avec les habitants qu’on arrive à la faire vivre. Comme au centre culturel Jean-Houdremont, où l’on a développé une programmation pluridisciplinaire à laquelle les Courneuvien-ne-s s’intéressent : depuis quelques années, la fréquentation explose ! »

Cinéma L’Étoile, 1, allée du Progrès.
Facebook : Cinéma L’Etoile. Pour recevoir le programme
par mail, écrire à : cinema@ville-la-courneuve.fr
* Entre 2,5 et 6 euros.

Soutenir la ZAD des services publics

Le bureau du comité de voisinage du Centre-ville a choisi de tenir sa réunion à la boutique EDF, en soutien à la lutte que mène la Fédération CGT de l’Énergie contre sa fermeture. Les syndicalistes « occupent » le lieu depuis novembre dernier et reçoivent le public « qui est en difficulté avec la dématérialisation dramatique que met en place la direction », explique Romain Rassouw, secrétaire général de la CGT Energie 93, en accueillant les habitant-e-s. « On a aidé, par notre présence, plus de 800 personnes à débloquer des situations. On a besoin du soutien de tout le monde, des usagers, des élu-e-s, pour que cette “zone à défendre” impose la nécessité de services publics de proximité, surtout dans les quartiers populaires, face à la seule logique de rentabilité. » Un soutien que Gilles Poux, le maire, a déjà affiché sur la devanture.
Boutique EDF, 27, rue de la Convention.
Vous pouvez notamment y signer une pétition pour la défense des services publics.
Facebook : CGT Energie 93

4 000 Sud
Comment mieux vivre ensemble ?

Devant la Boutique quartier de La Tour, de nombreux-ses habitant-e-s et familles profitent de la météo clémente sur la place de la Fraternité. Au même moment, une moto dévale pleins gaz les pistes cyclables de l’avenue Leclerc. Avec ces deux réalités du soir, le thème de la réunion est donné : « Enfants, parents, instituteurs, acteurs locaux… Comment faire pour mieux vivre ensemble ? » Une trentaine de personnes sont présentes autour des élu-e-s de quartier Zaïna Saïd Anzum, déléguée aux transports et déplacements urbains, et Rachid Maiza, délégué au droit à la tranquillité publique. Un public intergénérationnel avec une dizaine de jeunes du Conseil local de la jeunesse (CLJ). Alors les points de vue sont parfois différents… Tout le monde s’accorde à dire que le quartier est beaucoup plus apaisé qu’il y a quelques années. Certain-e-s pointent une insécurité persistante et un climat tendu. Ils-elles font référence aux coups de feu des derniers mois à La Tour ou aux incendies récurrents du côté de Balzac. Chez les jeunes, on pondère : beaucoup de points de deal qu’ils ont connus petits ont disparu. Tou-te-s sont néanmoins d’accord pour convenir que tout n’est pas réglé. La faute à qui ? Les avis foisonnent : à l’école qui n’a pas les moyens ni les enseignants qualifiés qu’il faudrait. Aux services publics du quartier pas toujours assez attractifs. Aux parents dont des enfants dérapent : pour
certain-e-s, ce sont les aîné-e-s que les parents ne maîtrisent plus ; pour d’autres, ce sont les plus petit-e-s parce que les parents se sont épuisés avec les aînés et « lâchent l’affaire ». Une jeune fille estime toutefois que les jeunes sont aussi responsables leurs choix et qu’« il ne faut pas mettre toute la faute sur le dos des parents ». Deux idées font consensus : d’abord qu’il faut changer l’image du quartier et de la ville. Car « il y a le nom de la cité ! », explique un jeune du CLJ. Des petits pensent qu’il faut être « à la hauteur » de la réputation du quartier, y compris pour le pire. Ensuite, il faut que les différentes institutions, les enseignants et les parents coopèrent plus. C’est ce qu’aura démontré cette réunion : quand les différentes générations et institutions se parlent et coopèrent, le vivre-ensemble avance.

Philippe Caro

La Gare
Les projets fleurissent

Jeudi 21 février se tenait le comité de voisinage de la Gare. à l’ordre du jour : un projet de végétalisation et la question de l’occupation de l’espace public sur le parvis de la gare. Béatrice Lematre, gardienne de la résidence Toit et Joie rue de Valmy, rue Jollois et rue des Francs-Tireurs, propose de végétaliser une parcelle verte dans les parties communes. Son idée : concevoir un véritable jardin partagé qui mettrait les enfants au cœur du projet. « Mon but est de créer des activités et de la convivialité au sein de la résidence.
Nous pourrions également associer les écoles environnantes et, au moment des récoltes, faire un grand pique-nique entre voisins. » Une proposition qui séduit le comité ainsi qu’Amine Saha, conseiller municipal délégué à la petite enfance, et Amina Mouigni, conseillère municipale, qui assistent à la réunion. Côté savoir-faire, Philippe Garnier, responsable de l’unité Espace-Vert de Plaine Commune, s’engage à soutenir cette belle idée en fournissant des conseils, des graines et un système de compost.
Les riverain-e-s évoquent ensuite la question du parvis de la gare, un lieu toujours problématique malgré les améliorations, notamment impulsées par le comité de voisinage. L’idée d’organiser une action face aux nuisances dans l’espace public, telles que celle engagée aux Quatre-Routes, est
discutée.
Enfin, des habitant-e-s ont lancé une pétition pour dénoncer les problèmes qui durent (ouverture aléatoire, achat des billets compliqué…) et exiger de la SNCF un véritable service d’accueil. La pétition, qui a déjà rassemblé quelque 4 000 signatures, est disponible en ligne :
bit.ly/2H2lUjZ.

Natacha Lin

L'ACTUALITÉ Haut de page

4 000 Sud
La renaissance de l’aire de jeux Villon

Tel le phénix, l’aire de jeux de Villon renaît aujourd’hui pour le plus grand bonheur des familles. Les travaux s’achèvent le 20. Nous devons la réussite de ce projet aux habitant-e-s qui, depuis l’incendie
en 2015, se sont battu-e-s pour recréer ce qui était bien plus qu’une simple aire de jeux : un lieu intergénérationnel fait de convivialité et de rencontres. Alors, que s’est-il passé ? Concertation citoyenne, création de l’association Planète Villon – emmenée par la dynamique Annie Vibert, habitante du quartier –, manifestation avec les enfants et journées festives ont rythmé le quartier jusqu’à l’ouverture de la consultation menée en mars 2018. Celle-ci a révélé les fortes attentes des riverain-e-s, qui ont été prises en compte dans les propositions d’aménagements présentées à Planète Villon. Bilan ? Une belle aventure collective, menée avec Seine-Saint-Denis habitat, qui a permis d’améliorer le cadre de vie de toutes et tous.

Agathe Ramsamy

Quartiers Nord
Grande lessive

À quelques jours du printemps, c’est le grand nettoyage des quartiers Nord. Les 13, 14 et 15 mars, en partenariat avec Plaine Commune Habitat, le principal bailleur, les équipes de la propreté et de la voirie interviendront sur Verlaine, le Vieux-Barbusse et Waldeck-Rochet. Une opération de grande envergure avec le ramassage des encombrants, le remplacement ou la réfection du mobilier urbain, le nettoyage des espaces verts, des rues, des parkings.
Des arrêtés d’interdiction de stationnement seront pris afin de permettre le passage des balayeuses et autres engins chargés de faire place nette.

Voirie
La propreté est l’affaire de tous

Le lundi 28 janvier vers 16 heures, un incendie s’est déclaré à la régie Propreté de La Courneuve. Malgré l’intervention rapide des pompiers, le feu s’est propagé, détruisant entièrement quatre balayeuses et en endommageant deux autres, sur les sept véhicules que compte l’unité. Le préjudice financier est très important, une balayeuse coûtant 160 000 euros. En attendant une solution pérenne, le service fonctionne avec des prêts de matériel et s’efforce d’entretenir le mieux possible la ville. Pour aider, commençons par éviter de jeter des détritus sur la chaussée.

Lycée Denis-Papin
Un pôle d’excellence dans des filières dynamiques

Lors de portes ouvertes à tou-te-s, samedi 16 mars, vous pourrez découvrir l’un des meilleurs lycées professionnels de la région, qui obtient d’excellents résultats dans des filières techniques et offre de nombreux débouchés.

Dans son palmarès 2018, Le Parisien a classé le lycée Denis-Papin de La Courneuve en 5e position (sur 52 lycées professionnels) au niveau départemental et 14e (sur 341) au niveau régional. L’Express positionnait de son côté le lycée au 196e rang national (sur 2013 lycées professionnels). Bref, le lycée Denis-Papin est un pôle d’excellence de la formation professionnelle d’aujourd’hui.
Lors des portes ouvertes du samedi 16 mars, les visiteurs pourront accéder à l’ensemble des ateliers. Tout le monde est invité : voisin-ne-s curieux-euses, élèves – et leurs parents – à la recherche de leur future voie professionnelle.

Accompagner les élèves dans leur scolarité

Le lycée Denis-Papin est organisé autour de quatre champs professionnels parfois rares dans le département : production et conception mécanique, maintenance des véhicules et des matériels, finition et ouvrages du bâtiment, électrotechnique et systèmes électroniques. Les résultats sont au rendez-vous : « Les taux de réussite sont particulièrement bons, explique Charlotte Dodon, proviseure adjointe. Nos élèves sortent de l’établissement avec un bac pro en poche. Certains continuent vers des BTS et des licences pro. Mais ceux qui s’arrêtent là trouvent des opportunités dans le monde du travail sans aucun problème ! » Il faut dire que les filières proposées par le lycée offrent toutes des débouchés professionnels. Et un brevet des métiers d’art – ferronnier d’art – a été ouvert il y a trois ans. « Il ne faut pas hésiter à venir nous voir, invite Charlotte Dodon. Ne serait-ce que pour casser la mauvaise réputation, injuste, d’un établissement professionnel “au cœur des 4 000”. Denis-Papin est beau, propre et il y fait bon vivre. On est une petite structure : 420 élèves.
Ça permet aux équipes pédagogiques d’être très proches des élèves, il y a un côté familial. »
Plusieurs dispositifs sont mis en place pour accompagner les élèves dans leur scolarité (aide personnalisée, tutorat, mise à niveau pour les élèves venant d’une seconde générale et technologique, passerelles entre les différentes filières, aide à la recherche d’un stage…).
à cela s’ajoutent de nombreux projets professionnels, culturels et artistiques. Ces filières techniques ne sont bien sûr pas réservées aux garçons : les filles y ont tout leur place et sont bienvenues ! 

Philippe Caro

Portes ouvertes du lycée professionnel Denis-Papin,
samedi 16 mars de 9h à 12h,
34, avenue Michelet.
www.lycee-denis-papin-la-courneuve.com

Les formations proposées à Denis-Papin

CAP
Préparation et réalisation d’ouvrages électriques (Pro Elec) ; Ferronnier d’art ; Serrurier métallier ; Matériel espaces verts ; Menuiserie aluminium verre.

Bacs professionnels
Technicien d’usinage (TU),
Métiers de l’électricité et de ses environnement connectés (MELEC) ; Maintenance des véhicules automobiles (MVA) option motocycle ; Systèmes numériques (SN) options Sûreté
et sécurité des infrastructures, de l’habitat
et du tertiaire (SSIHT) ou Audiovisuels, réseau
et équipement domestiques (ARED).

Brevet des métiers d’art (BMA)
Ferronnerie d’art.

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Une place pour toutes

 

Cette année, pour la Journée internationale des droits des femmes, la municipalité et le comité de protection des droits des femmes ont décidé d’aborder les thèmes du harcèlement de rue et de la réappropriation des espaces publics par les femmes. Dans ce contexte, chanteuses, rappeuses ou encore humoristes investiront la nouvelle brasserie de la place Claire-Lacombe pour performer durant la soirée du
15 mars à partir de 18 heures.

Amélie, chanteuse
« J’ai l’impression que les jeunes pensent que, dès qu’on pratique la musique, on devient célèbre. Pour moi, le chant est une passion depuis toute petite, mais c’est aussi du travail, il y a une rigueur. J’ai pour ma part des répétitions trois fois par semaine. Je suis encore étudiante, donc je jongle entre cours et musique. Je veux m’assurer un diplôme au cas où le chant ne me permettrait pas de vivre. Mais je chanterai toujours malgré tout. Par ce biais, j’ai une voix, un message que je peux délivrer.  »

Nainou, standupeuse de la compagnie Origin
« J’ai grandi dans un milieu très cosmopolite. Chaque fin d’année, je me souviens, il y avait une fête dans le quartier avec tout le monde: c’était un mélange de cultures. Moi je vois le côté bénéfique de la multiculturalité : c’est une richesse. La diversité a rapporté et rapporte toujours beaucoup à la France. On est tous ensemble et c’est ça qui fait la France. Par le biais du stand-up, c’est à ma petite échelle que j’essaie de rassembler les gens. On est toutes et tous différents, mais on partage un rire commun.  »

Alexane Stark, chanteuse
« J’ai grandi à La Courneuve, alors j’y suis attachée. Chanter pour les femmes et pour cette ville, c’est émouvant pour moi, cela me rend fière.  »

Esthr et Amnez, rappeuses
« Pour nous, le rap est un moyen d’extérioriser et de faire face à nos émotions. Il nous semble essentiel que tout le monde puisse avoir accès à l’art et s’exprimer librement. En tant que femmes, nous devons chaque jour nous battre pour nous faire une place et nous affirmer, que ce soit dans le hip-hop ou dans n’importe quel autre milieu. Il nous paraît très important de soutenir des initiatives comme celle-ci, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, afin qu’il y ait des espaces où les femmes puissent se sentir en sécurité, encouragées, sans être jugées.  »

Julie Dousset, humoriste
« On nous apprend, depuis gamines, à avoir peur de la rue, à nous méfier, des dangers liés aux hommes. C’est pour ça qu’on n’occupe plus l’espace public et qu’on n’a plus envie de sortir de chez nous. C’est terrible car tout le monde devrait pouvoir s’installer sur un banc, sur une place, un soir, juste parce qu’il fait beau et qu’on en a envie ! Le féminisme, c’est encore un combat au quotidien.  »

Clémentine, graffeuse
« Quand j’étais en cours, j’aimais bien dessiner, je rêvassais.
Et j’ai toujours apprécié la culture hip-hop. Tout ça s’est traduit par le graffiti. Pour moi, c’est un besoin vital. Ce n’est pas seulement une transgression des lois, mais aussi une transgression des genres : je sens bien que la société désapprouve, car c’est censé être une pratique masculine. Pourtant c’est faux, le graffiti est un milieu mixte avec beaucoup de femmes graffeuses, même si on n’y voit que les hommes. Je suis contente de montrer à des jeunes filles et à des femmes qu’il est possible de vivre sa passion et de faire ce qu’on aime en général. Car on est souvent tentées de se laisser faire, de ne pas oser, avec les bâtons qu’on nous met dans les roues en tant que femme… »

Femmes de sports
Avec Diandra Tchatchouang et Gwladys épangue

Deux championnes seront présentes, le dimanche 10 mars au complexe sportif Béatrice-Hess, à la journée Femmes de sports, dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes. Très engagée auprès des jeunes publics, la basketteuse internationale tricolore Diandra Tchatchouang, qui a grandi à La Courneuve, participe chaque année à l’initiative Take Your Shot, journée de sensibilisation au basket féminin. Dénonçant les inégalités de genres, la joueuse des Bleues veut montrer que les filles sont autant capables que les hommes : « Des études ont montré que 90 % du temps, les installations sportives du département sont occupées par des garçons. Pour les filles, ça devient normal de ne pas avoir accès au sport. Je suis là pour leur prouver que moi aussi on m’a dit que ce n’était pas possible et pourtant j’y suis arrivée. »
La médaillée olympique et championne du monde Gwladys épangue a découvert le taekwando à La Courneuve. Depuis peu, elle entraîne les jeunes de l’UTSE 93.
« Depuis vingt ans, on voit une nette évolution : on est passé d’un milieu masculin à un sport où ce sont essentiellement les filles qui ramènent des médailles, expliquent les dirigeantes du club. Les filles vont plus loin, plus haut, elles sont plus persévérantes… »

Natacha Lin

PROGRAMME des initiatives autour de la journée internationale des droits des femmes

Samedi 9 mars
Rallye La Courneuve Citoyen-ne 2019
Le Rallye LCC est un parcours d’étapes à réaliser en famille autour de rues ou d’infrastructures urbaines portant le nom d’une femme.
10h-16h au parc de la Liberté (départ et retour). Gratuit. inscriptions auprès des espaces jeunesse.

Journée Vive la sororité !
proposée par l’association Africa

Petit déjeuner avec un quiz sur l’histoire du féminisme. Mini-séance de Zumba. Exposition Matrimoine (de Femmes Solidaires et Clara Magazine). Buffet.
Bal au son du monde.
Dès 9h, toute la journée à Local Africa.
1, rue Frédéric-Joliot-Curie.

Dimanche 10 mars
Journée Femmes de sports

proposé par l’Office municipal des sports
Initiation et détente : aquagym, capoeira, judo, karaté, volley, nage libre…
Atelier Santé-ville du Centre municipal de santé.

Buffet brunch ta vie
proposé par l’association Orphanco

Chacune apporte son plat, sa spécialité pour un moment de partage.
De 13h30 à 17h à la salle Philippe-Roux.
58, rue de la Convention.

Mardi 12 mars
Conférence Féminisme et luttes sociales par Michèle Riot-Sarcey, avec Africa/Femmes Solidaires
De 12h à 14h à la Maison de la citoyenneté. 33, avenue Gabriel-Péri.

Jouer en mixité
Découvrez des jeux coopératifs qui favorisent la mixité et l’intergénérationnel.
à 16h à la médiathèque Aimé-Césaire.
Mail de l’égalité.

Courts-métrages contre le sexisme
Des collégien-ne-s de Seine-Saint-Denis ont réalisé une série de petits films dans le cadre de la 11e édition des jeunes contre le sexisme.
à 19h. Bibliobus place de la Fraternité.

Mercredi 13 mars
L’égalité, ça se défend !

Testez vos connaissances avec le quiz réalisé par la Ville.
à 16h à la médiathèque Aimé-Césaire.
Mail de l’égalité.

Jusqu’au mardi 2 avril
Portraits de femmes d’ici ou d’ailleurs 2019
Chaque année, au mois de mars, le cinéma L’étoile donne un coup
de projecteur sur les femmes et sur des films de femmes.
Au cinéma L’étoile.
1, allée du Progrès.

CULTURE Haut de page

Ateliers culinaires
Comme des chefs

Des enfants de La Courneuve ont enfilé toques et tabliers aux côtés de chefs à la Maison pour tous Cesária-évora. Ensemble, ils ont concocté un menu « spécial sportifs » (avec des protéines donc). Retour sur un atelier culinaire de haut vol pour écolier-ère-s et les collégien-ne-s.

Cette année encore, les associations Fête le Mur et la Tablée des Chefs ont travaillé main dans la main. Fête le Mur est la structure créée par Yannick Noah en 1996 pour venir en aide aux enfants des quartiers défavorisés, en développant leur passion du sport et du coup droit maîtrisé.
« Cela fait onze ans que je fais partie de l’association », explique Mohammed Najem, jeune volontaire en service civique venu accompagner les enfants. De son côté, la Tablée des Chefs est née au Québec il y a quinze ans et a débarqué en France en 2013 pour lutter contre l’insécurité alimentaire, l’éducation culinaire des générations futures et la lutte contre le gaspillage alimentaire.
« On est là pour montrer aux jeunes que cuisiner soi-même, c’est moins cher et plus sain », souligne Julia Colin, responsable des programmes éducatifs. Ensemble, les deux associations ont offert aux enfants un atelier culinaire dans les règles de l’art, suivi d’une dégustation bien méritée.
Au menu : œufs mimosa en entrée, suivis de spaghettis bolognaise, et d’une savoureuse tarte aux pommes en dessert. La concentration est palpable dans la salle qui accueille les apprentis cuistots autour de Kristián Markovic et sa brigade.
Au quotidien, cette équipe signe des plats résolument méditerranéens dans la cuisine de l’hôtel Brach (groupe Evok, partenaire de la Tablée des Chefs), un 5-étoiles du 16e arrondissement au design signé Philippe Starck.

« Je referai de la tarte aux pommes chez moi ! », s’exclame Mélissa.

« Nous leur avons fait découvrir des astuces de chef, comme le fait de presser des citrons dans de l’eau pour faire flotter les pommes dedans. Ainsi, elles évitent de s’oxyder et gardent une couleur bien blanche », explique Kristián Markovic. Les enfants sont attentifs et la brigade est aux petits soins. « L’important, c’est de transmettre des notions clés comme l’importance de la saisonnalité des produits, ou l’intérêt d’utiliser l’intégralité d’un fruit ou légume pour éviter le gaspillage, explique Julia Colin. Les enfants apprennent à faire des choix simples et sains », ajoute Delphine Grenon, responsable communication de la Tablée des Chefs.
Alors, qu’en pensent les premiers intéressé-e-s ? « Je referai de la tarte aux pommes chez moi ! », s’exclame Mélissa. Un avis partagé par Kashana, qui a « préféré la tarte à l’épluchage des oignons ».
La préparation des œufs mimosa les a aussi enthousiasmés : Mahamadou compte en refaire pour ses frères chez lui. Quant à Yanis, c’était la première fois qu’il préparait une « mayonnaise maison » !
Au moment de la dégustation, le verdict est unanime : nos cuisinier-ère-s en herbe se sont débrouillé-e-s comme des chefs.

Agathe Ramsamy 

« J’aime transmettre ma passion »

Pour Kristián Markovic, cette journée est importante. « On vit un moment de partage exceptionnel et, qui sait, peut-être qu’on crée des vocations ! Nous avons choisi un menu simple pour que les enfants puissent le refaire à la maison. Dans mon équipe, tout le monde s’est porté volontaire pour participer à cet atelier ! » Ce jeune chef slovaque de 32 ans a commencé à étudier la cuisine à 15 ans, «même si à 9 ans je cuisinais déjà des omelettes pour mon frère », précise-t-il. à 20 ans et son diplôme en poche, il quitte le pays du halušky (plat typique de Slovaquie, proche de notre spaetzle alsacien) pour faire ses armes en Suisse et en France auprès de chefs renommés comme Anne-Sophie Pic ou encore Alain Ducasse. Aujourd’hui, il propose une cuisine baignée de soleil et d’épices à Paris et ne cache pas sa joie de partager sa passion avec les jeunes générations. « J’avais déjà participé à un atelier culinaire l’année dernière. Ce qui est sûr, c’est que je recommencerai l’an prochain ! C’est important de transmettre l’amour de la cuisine et des bons produits aux enfants. »

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Élections européennes
On peut s’inscrire jusqu’au 29 mars pour voter

Les élections européennes permettent aux citoyen-ne-s de désigner les député-e-s européens (également appelés eurodéputé-e-s) ont lieu le dimanche 26 mai. Ce scrutin proportionnel à un tour désignera les 79 eurodéputé-e-s qui représenteront la France au Parlement européen. Les habitant-e-s de nationalité française et les ressortissant-e-s communautaires ayant le droit de vote dans leur État d’origine peuvent s’inscrire sur les listes électorales jusqu’au 30 mars.
Le recensement de la population fait apparaître que près de 4 000 personnes qui habitent La Courneuve et disposent du droit de vote ne sont pas inscrites sur les listes électorales. Ces dernières – qui ont emménagé sur la commune ou qui ont été naturalisées françaises avant 2019 – peuvent encore effectuer cette démarche.

Quels documents ?
Vous devez fournir : un justificatif d’identité et un justificatif de domicile.
Si vous êtes hébergé-e : une lettre datant de moins de trois mois, signée par la personne vous hébergeant et qui
certifie que vous habitez chez elle ; un document prouvant votre lien avec la commune (bulletin de salaire récent ou tout document indiquant votre nom et l’adresse) ; une copie de la carte d’identité de l’hébergeant.=

Où s’inscrire ?
Au Pôle administratif Mécano, 3, mail de l’égalité/58, avenue Gabriel-Péri.
Lundi, mercredi, vendredi : 8h30-11h45 et 13h30-17h15. Mardi : 13h30-17h15. Jeudi : 8h30-17h15. Samedi : 8h30-11h45 (jusqu’au 29 mars).
Vous pouvez aussi vous inscrire dans les Maisons pour tous (jusqu’au
29 mars) :
• Youri-Gagarine, 56, rue Anatole-France, tél. 01 49 92 66 90.
• Cesária-Évora, 55, avenue Henri-Barbusse, tél. 01 49 92 66 00.
L’inscription peut aussi se faire sur Internet :
www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R16396

Conseil citoyen
Portez-vous volontaire

La loi de février 2014 prévoit la création de conseils citoyens dans les quartiers prioritaires. La Courneuve est concernée. Le conseil citoyen de la ville sera constitué de 35 membres – 24 pour le collège d’habitants, 11 pour le collège des acteurs locaux (associations et acteurs économiques) –, la parité devra être respectée.
La municipalité propose de mettre en place un conseil citoyen unique qui travaillera en transversalité avec les autres structures de démocratie locale de la commune sur les questions sociales, l’aménagement, les projets associatifs.
Les personnes intéressées doivent déposer leur bulletin de candidature avant le jeudi 21 mars dans l’urne mise à disposition à la Maison de la citoyenneté.

État civil

Naissance

FÉVRIER
• 4 Adiyan Kamruzzaman • 8 Marwa Mohri • 10 Soan Koukou • 12 Gaël Weng •

MARIAGES
• Yacine Bouazdia et Carole Bernet

Collecte des déchets

Tél. : 0 800 074 904 (numéro vert  : appel gratuit depuis un poste fixe).
En ligne sur : plainecommune.fr/au-quotidien/signaler-un-incident

Numéros utiles

PHARMACIES DE GARDE
•  consulter monpharmacien-idf.fr

URGENCES
Pompiers : 18 • Police-secours : 17 • SAMU : 15

COMMISSARIAT DE POLICE
• Place Pommier-de-Bois
Tél. : 01 43 11 77 30

MÉDECINS DE GARDE
Urgences 93 • Tél. : 01 48 32 15 15

CENTRE ANTI-POISON
• Hôpital Fernand-Widal
200, rue du Faubourg Saint-Denis, Paris
Tél. : 01 40 05 48 48

COLLECTE DES DÉCHETS
Tél. : 0 800 074 904 (gratuit depuis un fixe).

ACCOMPAGNEMENT ET TRANSPORT DES PERSONNES AGÉES
Tél. : 01 71 89 66 15. Les mardis et vendredis.

MAIRIE Tél. : 01 49 92 60 00

PLAINE COMMUNE
• 21, avenue Jules-Rimet, 93218 Saint-Denis. Tél. : 01 55 93 55 55

Permanences des élus

• M. le maire, Gilles Poux, reçoit sur rendez-vous. Pour obtenir une entrevue, vous pouvez lui adresser un courrier à l’hôtel de ville ou lui écrire à l’adresse suivante : maire@ville-la-courneuve.fr
Pour obtenir un rendez-vous avec les élus, un formulaire à remplir est disponible à l’accueil de la mairie.

• Mme la députée, Marie-George Buffet reçoit le deuxième lundi du mois sur rendez-vous.
Tél. : 01 42 35 71 97

• M. le président du Conseil départemental, Stéphane Troussel reçoit chaque vendredi de 14h à 17h. Pour prendre rendez-vous, écrivez à l’adresse suivante : stephane.troussel@ville-la-courneuve.fr

Permanences des élus sans rendez-vous

Les permanences des élus de la municipalité ont repris à l’hôtel de ville et sont le mercredi et jeudi de 16h à 18h (inscription sur place entre 15h30 et 16h le jour même). Pas de permanence pendant les vacances scolaires.

Permanences de l'adil

Permanences d’information/conseil auprès des propriétaires et des locataires des logements privés (copropriété, contrat de location, charges impayées…). Consultation gratuite.
Centre administratif Mécano, 3, mail de l’Égalité.
RDV avec l’ADIL les deuxième et quatrième jeudis matins du mois, de 8h30 à 12h.
Contacter l’UT Habitat de La Courneuve.
Tél. : 01 71 86 37 71

Horaires de la médiathèque Aimé-Césaire

Mardis et jeudis, de 14h à 20h
Mercredis, vendredis et samedis, de 10h à 18h. Mail de l’égalité.

AGENDA Haut de page

À l'étoile



Tous les films du 16 au 29 novembre
1, allée du Progrès - Tramway Hôtel-de-ville. Tél. : 01 48 35 23 04

D Soirée découverte, tarif unique : 3 €.
J Film Jeune public
Prix : Tarif plein : 6 €, tarif réduit : 5 €,
tarif découverte D : 3  €, abonné adulte : 4 € , abonné jeune, groupes, associations : 2,50 €,
séance 3D : +1 €, tarif moins de 18 ans : 4 €.L’Homme qui rétrécit
États-Unis, 1957, VF, 1h21. De Jack Arnold.
Sam. 23 à 17h30.

Dragons 3 – Le Monde caché
États-Unis, 2019, VF, 1h44. De Dean DeBlois.
Jeu. 7 à 14h, ven. 8 à 14h, sam. 9 à 14h et à 18h, dim. 10 à 11h.

Petta
Inde (Kollywood/tamoul), 2018, VO, 2h51.
De Karthik Subbaraj.
Jeu. 7 à 16h, ven. 8 à 20h, dim. 10 à 18h.

Si Beale Street pouvait parler
États-Unis, 2018, VO, 1h59. De Barry Jenkins.
Ven. 8 à 17h30, sam. 9 à 20h, lun. 11 à 18h30.

Tout ce qu’il me reste de la révolution
France, 2018, 1h28. De Judith Davis.
Ven. 8 à 18h, sam. 9 à 16h.
Carte blanche aux Amis de L’Étoile
Les Dames du bois de Boulogne
France, 1945, 1h30. De Robert Bresson.
Jeu. 7 à 12h D, dim. 10 à 15h30.

Carte blanche aux Amis de L’Étoile
Mademoiselle de Jonquières
France, 2018, 1h49. D’Emmanuel Mouret.
Dim. 10 à 13h30, lun. 11 à 20h30 D, mar. 12 à 12h D.

Ralph 2.0
États-Unis, 2019, VF, 1h53. De Rich Moore
et Phil Johnston.
Mer. 13 à 14h, sam. 16 à 14h, dim. 17 à 14h.

La Cabane aux oiseaux
France, 2019, 45 mn. De Célia Rivière.
Mer. 13 à 16h, sam. 16 à 16h, dim. 17
à 11h + Ciné-p’tit déj.

Une intime conviction
France, 2019, 1h50. D’Antoine Raimbault.
Mer. 13 à 16h45, ven. 15 à 12h D, sam. 16 à 21h, dim. 17 à 16h, lun. 18 à 16h30.

Green Book – Sur les routes du Sud
États-Unis, 2019, VO/VF, 2h10. De Peter Farrelly.
Mer. 13 à 18h45 VO, ven. 15 à 16h30 VF et à 20h45 VO, sam. 16 à 16h45 VF, lun. 18 à 18h20.

Asako I et II
Japon, 2018, VO, 1h59. De Ryusuke Hamaguchi.
Ven. 15 à 18h45, sam. 16 à 19h, dim. 17 à 18h, lun. 18 à 20h30 D.

La Grande Aventure Lego 2
États-Unis, VF, 1h48. De Mike Mitchell.
Mer. 20 à 14h.

La Chute de l’empire américain
Québec, 2019, 2h09. De Denys Arcand.
Mer. 20 à 16h.

La Dernière Folie de Claire Darling
France, 2019, 1h34. De Julie Bertucelli.
Mer. 20 à 18h15.

Agenda

Du 8 mars au 2 avril
Citoyenneté Droits des femmes

à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la municipalité et ses partenaires organisent de nombreux événements festifs, culturels, citoyens et sportifs.

8 mars
Jeunesse Concours d’éloquence

Finale du concours d’éloquence de la Conférence nationale Lysias, avec des étudiants de droit.
Maison de la citoyenneté, à 18 h.

13 mars
Tout-petits Courts-métrages

Ciné-goûter avec projection de courts métrages dans le cadre de Festi’canailles (de 2 à 7 ans).
Réservation : infos@festicanailles.com
Maison de la citoyenneté, à 16h.

Spectacle Danse à construire : Home
Qu’est-ce que c’est un « chez soi » lorsqu’on n’a pas de maison ? Avec Blondy Kisoka, poppeur, breakeur itinérant qui aime danser dans la rue, proche des passants, le chorégraphe Saïdo Lehlouh rêve un home sweet home qui ne cesse de bouger. à partir de 8 ans.
Centre culturel Jean-Houdremont, à 14h30.

13 mars
4 000 Sud Inauguration

Aire de jeux Villon. Inauguration sur le thème de « l’espace et de la planète ».
Place François-Villon, à partir de 16h.

14 mars
Spectacle Danse à construire : Home

Centre culturel Jean-Houdremont, à 10h et 14h30.

15 mars
Spectacle Le show des femmes

One-woman-show dans le cadre de la journée du 8 mars.
Brasserie la Place, place Claire-Lacombe, à partir de 18h.

16 mars
Sports Football américain

Match entre les Flash et les Cougars.
Stade Géo-André, à 19h.

17 Mars
Quatre-Routes Inauguration du marché

10h : animation culinaire et dégustation avec Scotchman, le chef hip-hop de Canal +.
11h : inauguration de la Boutique de quartier sur la place Claire-Lacombe.
Animations festives, bar à soupes, bar à smoothies, apéritif…
Halle du marché, avenue Paul-Vaillant-Couturier, à partir de 9h30.

18 mars
CRR 93 Musique

Le jazz de midi, par les élèves du Conservatoire.
Maison de la citoyenneté, à 12h.

19 mars
Musique Concert’o déj

Déguster des petits plats en écoutant les élèves du CRR 93.
Centre culturel Jean-Houdremont, à 12h30.

20 mars
Détente Repas citoyen
Sur le thème de l’Afrique de l’Ouest.

Maison de la citoyenneté, à 12h.

23 mars
Spectacle Danse orientale

Avec l’association Tempo.
Salle Guy-Moquet, à 17h.

Du 11 au 20 mars
Semaine nationale de la petite enfance

Pour cette deuxième édition de la Semaine nationale de la petite enfance, partenaires
du territoire, parents, bénévoles des centres sociaux proposent un riche programme
à destination des familles.

11 mars

Soirée d’ouverture de la Semaine de la petite enfance : accueil, ateliers, informations et inscriptions.
Accueil de loisirs Robespierre, 4, rue Robespierre, à 17h

12 mars

9h. Petit déjeuner des habitants : les droits des femmes.
Centre social Couleurs du monde,
22, avenue Général-Leclerc

10h. Moment de femmes : « Venues d’ailleurs, mères d’ici ».
Maison pour tous Cesária-Évora,
55, avenue Henri-Barbusse

14h. Mom’enfants : accueil parents-enfants.
Maison pour tous Cesária-Évora,
55, avenue Henri-Barbusse

14h. Atelier parents-enfants : « Éveil et langage ».
Maison pour tous Youri-Gagarine,
56, rue Anatole-France

14h15. Atelier philo : « Le doudou ».
Maison pour tous Cesária-Évora,
55, avenue Henri-Barbusse

16h30/18h30. Rencontre :
« L’école maternelle, comment ça se passe ? »

Accueil de loisirs Robespierre,
4, rue Robespierre

13 mars

9h. Vivre une journée au centre de loisirs.
Accueil de loisirs Robespierre,
4, rue Robespierre

9h. Atelier parents-enfants : « Arts plastiques ».
Centre social Couleurs du monde,
22, avenue Général-Leclerc

9h. Accueil parents-enfants.
Maison pour tous Youri-Gagarine,
56, rue Anatole-France

9h30. Atelier parents-enfants : « éveil sensoriel ».
Maison pour tous Cesária-Évora,
55, avenue Henri-Barbusse

10h. Sensibilisation à l’hygiène buccodentaire.
Maison pour tous Youri-Gagarine,
56, rue Anatole-France

14h. Rencontre : « Le centre de loisirs, comment ça marche ? »
Accueil de loisirs Robespierre,
4, rue Robespierre
14 mars

9h. Petit déjeuner : informations
sur la vaccination du jeune enfant.
Maison pour tous Cesária-Évora,
55, avenue Henri-Barbusse

10h. Atelier parents-enfants : « Arts plastiques ».
Maison pour tous Cesária-Évora,
55, avenue Henri-Barbusse

14 mars

10h30. Petit déjeuner d’information et d’échange sur : « La place des écrans ».
Maison pour tous Cesária-Évora,
55, avenue Henri-Barbusse

14h. Le bla bla thé ou café des parents.
Maison pour tous Cesária-Évora,
55, avenue Henri-Barbusse

15h. Sport abdos fessiers.
Maison pour tous Youri-Gagarine,
56, rue Anatole-France

17h30. Atelier sophrologie.
Centre social Couleurs du monde,
22, avenue Général-Leclerc

15 mars

10h. Kim Goût, atelier parents-enfants autour de la cuisine.
Maison pour tous Cesária-Évora,
55, avenue Henri-Barbusse

14h. Conférence sur les métiers et les formations (petite enfance, aide à la personne).

Maison pour tous Cesária-Évora,
55, avenue Henri-Barbusse

15h. Projection de courts-métrages.
Maison pour tous Cesária-Évora,
55, avenue Henri-Barbusse

16 mars

10h. Lectures pour les tout-petits.
Médiathèque Aimé-Césaire,
1, mail de l’Égalité
18 mars

9h. Atelier de réflexion :
« Se séparer de son enfant ».
Maison de la citoyenneté, 33, avenue Gabriel-Péri

18 mars

9h. Découverte de la halte jeux Arc-en-ciel
8, place du Pommier-de-Bois

14h15. Conférence nutrition
Centre municipal de santé,
2, mail de l’égalité

13h30. Accueil parents-enfants.
Maison pour tous Youri-Gagarine,
56, rue Anatole-France

14h. Les modes de garde à La Courneuve, comment ça marche ?
Maison pour tous Cesária-Évora,
55, avenue Henri-Barbusse

19 mars

9h. Petit déjeuner de réflexion et d’échange : « Accueil des enfants porteurs de handicap ».
Maison de la citoyenneté, 33, avenue Gabriel-Péri

9h30. Atelier parents-enfants : « Expressions artistiques ».
Maison pour tous Cesária-Évora,
55, avenue Henri-Barbusse

14h. Goûter-boum : « Mom’enfants »
Maison pour tous Cesária-Évora,
55 avenue Henri-Barbusse

14h. Les modes de garde à La Courneuve, comment ça marche ?
Maison pour tous Youri-Gagarine,
56 rue Anatole-France

20 mars

15h. Clôture de la Semaine : atelier et moment festif.
Accueil de loisirs Louise-Michel,
2-6, sente de la Souche.